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Réponse au discours de réception de Jean Guéhenno

Les enfants de cr7 peut être l’adolescent tendu que vous fûtes et qui, grâce à des prodiges d’énergie, surmontait les obstacles dressés par sa naissance contre son accession à la haute culture, peut être encore l’homme de quarante ans dont vous écrivîtes l’âpre Journal se fussent ils étonnés, sinon scandalisés, si quelque devin leur avait prédit qu’ils deviendraient cet académicien que j’ai l’honneur et le plaisir de saluer aujourd’hui.

Pourtant on ne saurait déceler, dans l’accomplissement de votre destin, aucune mutation, nulle trace de reniement. Ainsi que vous venez de le dire, Monsieur, vous êtes toujours resté fidèle à vos espoirs et à vos rêves, et, avec plus de moelleux dans leur expression, vos idées n’ont point changé. Sans doute est ce là une des raisons qui vous les enfants de cr7 a fait choisir par une Compagnie dont on raille parfois la prudence, mais qui n’en a pas moins toujours prétendu à être un lieu de ralliement pour toutes les familles spirituelles de la France, à condition qu’elles fussent authentiquement françaises. cause même de la fermeté de vos opinions comme de leur constance, votre place était marquée parmi nous.

Que si, évoquant en pensée quelques unes de vos animosités et certaines de vos colères, vous considériez avec un peu de gêne l’habit brodé qu’il vous a fallu revêtir, et qui vous sied d’ailleurs fort bien, vous auriez des motifs de vous rassurer. Cet habit l’habit vert, pour l’appeler par son nom fut, assure t on, dessiné par David, lequel se montra un moment révolutionnaire beaucoup plus agressif que vous ne fûtes jamais. En outre ce fut probablement dans une intention égalitaire que l’arrêté consulaire du 23 floréal de l’anIX en prescrivit le port: les académiciens d’Ancien Régime n’avaient point d’uniforme; ainsi les différences de fortune et de condition pouvaient elles se marquer dans leur mise. On voulut qu’au sein de la France nouvelle, les membres de l’Institut national apparussent, au moins par l’extérieur, démocratiquement semblables. Ce ne fut que lorsque les murs républicaines s’affaiblirent jusqu’à disparaître que l’usage apparut de réserver l’habit vert aux occasions solennelles et de tolérer, dans l’ordinaire, une diversité d’étoffes, de coupes et de couleurs.

Quant à l’épée que vous avez ceinte, elle ne saurait, je crois, en rien heurter votre juste horreur du sang versé. Je ne sache point que la rapière académique ait été jamais dégainée sinon pour en faire admirer la lame, ni que la rigole qui court le long de son acier ait jamais été teinte d’écarlate. vrai dire, bien plutôt qu’une arme offensive, elle est l’image d’une plume prolongée et magnifiée. De plus, habituellement offerte au récipiendaire par ses amis, elle leur est un aimable prétexte à lui témoigner leur ferveur. De la plume, au service de votre idéal, vous vous êtes servi et vous vous servez toujours avec une parfaite maîtrise. Pour la ferveur amicale, elle déborde autour de vous, tant vous avez formé de disciples, tant rayonnent la flamme de votre esprit et la chaleur de votre cur.

Arborez donc, Monsieur, avec assurance, cet habit et cette épée vous les honorez autant qu’ils vous honorent. Ajouterai je que, portés par vous, ils témoignent que dans notre Société, si mal faite puise t elle être, rien n’est interdit au talent aidé d’une foi combative.

Votre uvre, Monsieur, est inséparable de votre vie. On a de grandes commodités à connaître celle ci car, tel Jean Jacques Rousseau, votre intercesseur favori après Michelet et Renan, vous avez le goût de la confession et vous vous êtes beaucoup raconté. Qu’on ne s’y trompe pas: ce n’est point là orgueil, encore moins impudeur; c’est l’effet d’un besoin passionné de sincérité, d’un besoin aussi de voir clair en vous, l’effet surtout de la conviction qui vous possède que votre carrière est exemplaire en tant qu’elle manifeste comment un homme de série vous affirmez modestement être tel peut réussir à changer sa vie tout en restant soi même. Le moins égoïste des humains, vous chaussure foot nike enfant souffrez de voir semblable réussite demeurer exceptionnelle, et tous vos écrits, toute votre action ont tendu à procurer votre chance au plus grand nombre.

la base de cette chance vous mettez le fait d’être né dans le peuple et d’en avoir, enfant, connu les misères comme la grandeur.

Votre père était cordonnier et vous lui avez, à plusieurs reprises, consacré des pages émouvantes. Si j’en juge par les photographies qui sont restées de lui, vous lui ressemblez beaucoup physiquement. Sans doute ne lui ressemblez vous pas moins moralement. Il était d’une race qui, tout le long de l’histoire, fit honneur à notre pays: la race de l’artisan fier de son état, impatient des contraintes, plus impatient des injustices, croyant à la raison et à la science, allègre, malicieux, superbe en face des superbes, fraternel aux humbles, révolté par les inégalités sociales, mais animé d’une foi inébranlable en un avenir meilleur et plus équitable. C’est cette race chaleureuse qui éleva tant de barricades, le plus souvent bousculées par les forces de l’ordre, mais qui, au prix de trop de sang, suscitèrent chaque fois, sinon un progrès matériel, au moins un éveil moral.

Race, il est permis de le regretter, en voie d’extinction sous l’effet tant des succès du froid matérialisme historique que d’un certain enlisement dans le demi confort. Jean Marie Guéhenno, cette mauvaise tête, ce meneur en était hautement représentatif et, d’évidence, vous vous y rattachez. Ne vous en déplaise, Monsieur, vous êtes un héritier, l’héritier d’une tradition qui a ses lettres de grande noblesse.

Devant beaucoup à votre père, vous ne laissez pas de devoir quelque chose à votre mère. Elle aussi, la modeste piqueuse en chaussures, était vos souvenirs en font foi un être de qualité. Vivant à l’ombre d’un mari éloquent et libre penseur, l’admirant, le fortifiant, elle avait su conserver sa résignation calme et sa foi naïve. Elle tempérait d’un bon sens un peu terre à terre et d’une prévoyance un peu inquiète ce les enfants de cr7 que la vie de votre foyer offrait de passionné. Elle était comme le revers d’une médaille de frappe bien française dont son époux figurait l’avers. Sans doute est ce à cause d’elle que le très authentique révolutionnaire que vous êtes l’est au fond de l’espèce tendre.

Vos premières années, vous les passâtes aux champs où vous aviez été placé en nourrice. Dans cette campagne bretonne, paisible, un peu austère, au sol granitique, ombragée de hêtres et de châtaigniers, vous apprîtes inconsciemment à communier avec la nature, à lui sourire, à rêver; vous y acquîtes aussi des habitudes de coudées franches. De cette petite enfance bucolique et insouciante vous avez toujours gardé, je crois, quelque nostalgie.

Pénible fut votre retour à la ville natale, la cordonnière Fougères. Votre père, assuré que le savoir donne la clef de toute vérité et voulant que son fils possédât un jour cette clef d’or, vous fit entrer, quoi qu’il en coûtât à son maigre budget, au collège municipal. D’un esprit tôt éveillé, vous y travaillâtes fort bien; mais vous y fûtes extrêmement malheureux.

Les établissements d’enseignement secondaire n’étaient guère alors fréquentés que par de jeunes bourgeois qui partageaient les préjugés de classe où s’entêtaient leurs parents et qui les aiguisaient de cruauté enfantine. Pour de futiles détails de toilette et de comportement, vous fûtes sans doute moqué, et ces sottes railleries, venant d’êtres que vous sentiez inférieurs à vous par l’intelligence, vous firent au cur une blessure difficilement guérissable. Les réserves d’amertume, de colère, de haine même qu’enfouit en vous l’arrogance de ces fats marmousets, on les mesurera quelque vingt cinq ans plus tard quand vous publierez Caliban parle. Ce premier de vos livres à faire du bruit sera la profession d’une foi généreuse, mais au grand souffle qui l’animera se mêlera une âcreté explicable par les offenses dont vous aviez été, bambin, la victime.

Mais nous ne sommes encore qu’en 1904, au cur de cette prétendue Belle Epoque qui est, sinon aussi sordide qu’il vous arrivera de le dire, au moins pesante et inquiète, bien que, dans ses tréfonds, d’assez merveilleux renouveaux se préparent. poque encore dure aux pauvres gens, d’autant plus dure qu’ils ont maintenant pleine conscience du poids que la société fait peser sur eux et que, selon le mot de Jaurès, la misère humaine s’est réveillée.

Votre père tombe malade, d’une maladie incurable. En un temps où la sécurité sociale est inconnue, c’est là, pour une famille d’artisans, le plus pathétique des drames. Force est de vous retirer du collège et, tandis que votre mère s’use les yeux à piquer des souliers, vous entrez dans une usine de chaussures bien entendu comme commis aux écritures, avec un salaire de vingt cinq francs par mois pour dix heures de travail quotidien.

Est ce la fin du rêve un moment caressé? Vous faut il renoncer à acquérir ce savoir, ce divin savoir qui seul peut changer votre vie? Après avoir un moment entrevu la terre promise, allez vous lourdement retomber dans le marécage, être condamné à cette existence toujours pénible, quelquefois affreuse, qui était celle de vos parents et avait été celle des leurs? Non. Dans un sursaut, vous décidez de poursuivre seul vos études et de prendre sur vos nuits pour préparer, à l’aide de livres achetés d’occasion, l’examen du baccalauréat.

Un miracle alors se produit. J’entrais, écrirez vous, dans un monde enchanté! Vous découvrez soudainement l’univers des grands classiques, des vers harmonieux, des hautes pensées, l’univers aussi des sciences exactes. Vos oreilles s’ouvrent, dirai je, à l’harmonie des sphères, et ces révélations vous bouleversent, vous emplissent d’une sorte d’ivresse, vous laissent titubant.

Comment résister au plaisir de citer une admirable page extraite de votre Journal d’un homme de quarante ans et dans laquelle vous évoquez une de vos nuits de grisant labeur?

Je m’accordai un quart d’heure de congé. La petite ville dormait dans un noir silence. Je pouvais croire que toutes mes vieilles misères faisaient trêve. Nous habitions à ce moment là près du chemin de fer. Sur les voies quelques feux rouges, parfois le souffle d’une locomotive qui rentrait au dépôt, étaient les seuls signes d’un monde vivant. Je pensais au mécanicien qui la conduisait comme à un compagnon et à un complice. La belle nuit nous appartenait. Nous étions ce qui vivait, travaillait en elle, les seuls témoins de ce faste étoilé. L’esprit se mouvait en elle, volait de la terre au plus haut du ciel, si léger, si libre. Nuits magnifiques, je crains qu’elles n’aient mis en moi quelque illusion: l’esprit ne cessera pas d’être pour moi ce grand archange que, tout jeune, j’entrevis voler si aisément par les ténèbres. Mais une belle illusion a du bon peut être. En voyant depuis tant de gens confondre leurs idées et leurs intérêts, donner je ne sais quelle basse cuisine de leurs instincts et de leurs passions comme le résultat de leurs réflexions les plus honnêtes, je me suis dit que j’avais eu jadis beaucoup de chance. Je suis à peu près sûr de ne pas tomber dans de telles confusions. Je ne regrette pas d’avoir suivi le Grand Archange. Il eut le tort peut être de me détacher de la terre, et nous avons un peu vagabondé ensemble; mais c’est de là que j’ai appris qu’un absolu désintéressement est toujours la première condition de la pensée vraie.

Dans ces lignes vous avez mis, Monsieur, beaucoup de vous même: votre vertu poétique, votre sentiment d’avoir été extraordinairement chanceux, votre vocation à aider le plus grand nombre possible à bénéficier de chance semblable, votre horreur des compromissions. Si on voulait vous chercher méchante querelle, on ajouterait qu’il s’y décèle aussi la trace d’une inclination qui se marque dans plusieurs de vos écrits: l’inclination à croire que quiconque ne reconnaît point certaines vérités que vous tenez pour évidentes ne peut être mû, à moins d’être un simple imbécile, que par des motifs de bas intérêt.

Veule, lâche, hypocrite, traître même: autant d’épithètes dont vous avez volontiers accablé ceux qui ne pensaient point comme vous, surtout s’ils étaient ce que vous nommiez des notables. Et quand, d’aventure, il arrivait à ces notables de rallier votre point de vue sur la paix, par exemple, ou sur l’Europe vous les soupçonniez d’assez ignobles arrière pensées. Dieu me pardonne! Fussiez vous né sous d’autres cieux et dans un climat moins tempéré, qui sait si vous n’auriez pas été jusqu’à évoquer à leur propos la lubricité de la vipère, Mais je m’en voudrais de donner de vous une idée qui serait tout à fait fausse: peut être, comme vous venez de le confesser, ne vous êtes vous pas toujours montré gentil. En revanche, vous êtes très bon; vous en avez donné maintes preuves, et vos colères ne furent jamais que le reflet de votre amour du genre humain, de votre désir de le voir tout entier illuminé par l’vangile éternel dont la première révélation vous fut apportée, dans la nuit scintillante d’étoiles, par le Grand Archange de votre rêve éveillé.

Il me faut revenir à ce travail joyeusement acharné que vous poursuivez, votre quinzième année révolue, dans des circonstances si contraires. Il vous conduit, n’ayant présenté d’autre livret scolaire que vos feuilles de paye, à passer brillamment la première, puis la seconde partie du baccalauréat. Sésame, ouvre toi! Vous obtenez une bourse au lycée de Rennes; tout désormais vous devient relativement facile et, pour reprendre une expression qui vous est chère, vous passez de la vie subie à la vie pensée.

Un maître intelligent et les enfants de cr7 libéral, comme il s’en trouve beaucoup dans l’Université, devine que, de tous vos dons, le littéraire est le plus certain; il vous fait entrer en rhétorique supérieure, en khâgne comme on dit. Vous ne savez ni latin, ni grec. Qu’importe! La promptitude de votre intelligence, jointe à une rare faculté d’application, vous fait rapidement maîtriser l’un et l’autre. Après quelques années de préparation, vous franchissez le dernier obstacle: le concours d’entrée à l’cole normale supérieure.

Fortifiante Normale de ces années précédant la première guerre mondiale! Serre chaude où s’épanouissent les fleurs de l’esprit! Champ clos aussi d’ardentes joutes où il n’y a ni vainqueurs ni vaincus, mais d’où tous sortent intellectuellement enrichis. Hélas! à de plus sanglantes batailles vont bientôt être conviés les combattants. Beaucoup n’y survivront pas; la chaussure foot nike enfant plupart des autres feront, en directions diverses, de belles et utiles carrières. Vous éprouvez, certes, de la joie, Monsieur, à voir aujourd’hui plusieurs d’entre eux, et des plus éminents, présents ici pour vous rendre hommage.

Vous aussi, en août 1914, la guerre vous réclame. Guerre absurde, très évitable, dont aucun dirigeant ne voulait vraiment et qui ne se déchaîna que sous l’effet combiné du heurt des vanités et de l’automatisme des alliances. Immense guerre civile, selon l’expression de Lyautey, dont l’Europe allait sortir pantelante, saignante, doutant des idées qui avaient fait sa force, et dépossédée de sa primauté. Ce sera au cours de cette guerre précisément en 1917 que se produiront deux événements majeurs, dont les répercussions ne cesseront d’aller s’amplifiant: la première intervention des tats Unis dans les affaires du vieux continent, la Révolution soviétique.

Vous voici donc mobilisé, sous lieutenant de réserve, dans l’infanterie: vareuse bleue, culotte rouge, guêtres noires, képi couvert d’un manchon, mince galon d’or. Je gage qu’en dépit de toute votre horreur du conformisme et de toute votre passion humanitaire, vous êtes un instant entraîné dans ce tourbillon d’enthousiasme qui soulève alors la nation entière. Bref instant, et dont vous vous piquerez de ne pas vous souvenir sans gêne. Très vite, devant tant d’inutiles massacres, l’écurement vous saisit, et la colère. Vous faites votre devoir, vous êtes dangereusement blessé à la tète, mais vous n’en tirez nulle gloriole. Bien au contraire, et vous irez plus tard jusqu’à écrire:

Pour le plus grand nombre, nous avons voulu vivre de toutes nos forces, et il nous est arrivé de ne vivre encore qu’en nous méprisant. Une pensée plus nette, un cur plus ferme auraient refusé de servir. C’était alors la mort certaine. Voilà bien ce que je ne voulais pas. J’ai suivi le troupeau.

Il y a dans ces lignes comme un parfum de délectation morose, mais aussi une très courageuse franchise. Vous n’avez, Monsieur, et cela vous fait grand honneur jamais eu peur de choquer.

Vient l’armistice. L’optimisme invétéré qui vous habite reprend le dessus. D’immenses espoirs sont suscités en vous par la victoire des démocraties, par la Bonne Nouvelle dont Wilson se fait l’annonciateur, et aussi par cette grande lueur à l’Est qu’évoquera notre confrère Jules Romains. Je m’accuse, écrirez vous encore, d’avoir été en ce temps ivre d’agir. Je croyais vraiment qu’un homme tout neuf était né, qui aurait des sens tout neufs: le sens du peuple, le sens du monde, le sens de l’avenir les enfants de cr7.

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Chaussure foot nike enfant by Ruby Mountford

Near the end of April, the unlikely topic of Video Games was brought up by the UK minister for equality, Chi Onwurah. « Only 6% of those who work in the UK games chaussure foot nike enfant industry are women, despite the fact that they make up 50% of those who play the games. She said.

Video games, and the culture surrounding them, have been considered extremely unwelcoming to women for some time. With over 85% of characters in games being male, and an overwhelming majority of the development team being male, there is little to no room for female perspective in development. It shows.

Off the top of my head, I can think of a handful of games that have a female protagonist, and one of those is Mrs Pacman. If I exclude games that give you the option ofchoosinggender, I can count them on one hand. The male voice is deafening in the games industry, and yet the number of women who play videogames is rising rapidly. A study published byEntertainment SoftwareAssociation last yearclaimed that 47% of all game players were women.

So why aren there more women in the industry?

Gabrielle Toledano claimed in her article Women and Video Game Dirty Little Secret that the sexist culture in video games isexaggerated, and that the industry wants to employ more women, but there aren enough of them applying.

And yet, other women in the industry are saying that it is as bad, if not worse, then you would expect. Last year, under the hashtag 1reasonwhy, people withinthegaming industry tweeted one reason why there were not more women working in video games. there a solution? nike mercurial blanche Things do seem to be getting better, albiet slowly. In Burrows article, Courtney Stanton, a game designer and founder of the networking group Women in Games Boston, was quoted saying « It’s true, the industry is not as actively bad as it used to be, but not actively bad is an embarrassingly low bar,

Simply saying should hire more women isn going to fix this problem. The issue is attitude, and that will take time, and a whole lot of fighting.

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Posted under: Blogging

Dated: May 31 2013

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