hypervenomx proximo 2 Grippe aviaire

Grippe aviaire

Mercurial victory 6 ic hypervenomx proximo 2 la grippe aviaire, provoque par des souches A du virus grippal, est une maladie infectieuse affectant les oiseaux. On la retrouve dans le monde entier. On pense que tous les oiseaux sont sensibles cette infection, mais de nombreuses espces sauvages peuvent tre porteuses de ces virus sans signe pathologique apparent.

D’autres espces, notamment la volaille domestique, dveloppent la maladie lorsqu’elles sont infectes par ces virus. Ils provoquent alors deux formes distinctes de la maladie, l’une courante et bnigne, l’autre rare et souvent mortelle. Dans la forme bnigne, les signes pathologiques peuvent se limiter un plumage bouriff, la diminution de la ponte et des effets bnins sur le systme respiratoire. Il arrive que les flambes soient si attnues qu’on ne puisse les dtecter qu’en procdant des dpistages rguliers des virus.

Il est par contre difficile de passer ct de la seconde forme, beaucoup moins courante, la variante hautement pathogne. Identifie pour la premire fois en Italie en 1878, la grippe aviaire hautement pathogne se caractrise par l’apparition brutale d’une maladie grave, une contagion rapide et un taux de mortalit qui peut avoisiner les 100 % en 48 heures. Dans ce cas, mercurial victory 6 ic le virus ne se contente plus d’affecter seulement le systme respiratoire, comme pour la forme bnigne, mais il envahit aussi de nombreux autres organes et tissus. Il en rsulte des hmorragies internes massives qui font que le public appelle parfois cette maladie l’ Ebola du poulet.

On sait que tous les sous types de virus grippal, 16 HA (hmagglutinine) et 9 NA (neuraminidase), infectent les oiseaux sauvages aquatiques. Les virus grippaux ont ainsi un rservoir naturel tendu et sont en circulation perptuelle dans les populations d’oiseaux. Le dpistage systmatique chez l’oiseau sauvage mettra presque toujours en vidence des virus grippaux, inoffensifs dans la grande majorit des cas.

A ce jour, toutes les flambes pidmiques de la forme hautement pathogne de la grippe aviaire ont t dues des virus des sous types H5 et H7. Les virus hautement pathognes sont dots d’une « marque de fabrique, d’une signature, un ensemble particulier d’acides amins sur le site de clivage de l’hmagglutinine, qui les distingue de tous les autres virus de la grippe aviaire et qui leur confre leur virulence exceptionnelle.

Toutes les souches des sous types H5 et H7 ne sont pas hautement pathognes, mais on pense que la plupart peuvent potentiellement le devenir. Selon des tudes rcentes, les virus H5 et H7 faiblement pathognes peuvent, aprs avoir circul parfois peu de temps dans une population de volailles, muter pour devenir hautement pathognes. De nombreux lments ont conduit penser depuis longtemps que les oiseaux sauvages aquatiques introduisaient les virus grippaux aviaires sous la forme faiblement pathogne dans les populations de volailles. En revanche, ils n’taient pas porteurs, ou ne transmettaient pas directement les virus hautement pathognes. Toutefois, leur rle pourrait avoir volu rcemment : on pense dsormais qu’au moins certaines espces migratrices d’oiseaux aquatiques sont porteuses du virus H5N1 sous sa forme hautement pathogne et l’ont introduit dans de nouvelles zones gographiques le long de leur voies de migration.

En dehors de la contagiosit leve dans les populations de volailles, les virus de la grippe aviaire se transmettent facilement d’une exploitation agricole l’autre avec les dplacements des oiseaux, des personnes (notamment lorsque les chaussures ou les vtements sont contamins), les vhicules, les quipements, la nourriture et les cages. Les virus hautement pathognes peuvent survivre longtemps dans l’environnement, notamment basse temprature. On sait par exemple que les virus H5N1 hautement pathognes survivent au moins 35 jours basse temprature (4 C) dans les djections d’oiseaux. A une temprature beaucoup plus leve (37 C), on a montr une survie de 6 jours dans des chantillons de matires fcales.

Les mesures de lutte prendre contre la forme hautement pathogne de la maladie sont les suivantes : abattage rapide de tous les oiseaux infects ou exposs, limination correcte des carcasses, mise en quarantaine et dsinfection rigoureuse des exploitations agricoles, application de strictes mesures sanitaires ou de scurit biologique. Les restrictions au transport des volailles vivantes, l’intrieur des pays comme d’un pays l’autre, font partie des mesures importantes instaurer. Logistiquement, il est plus facile d’appliquer les mesures de lutte recommandes de grands levages commerciaux qui gardent l’intrieur de grands nombres d’oiseaux, en gnral dans de strictes conditions sanitaires. La lutte devient bien plus difficile lorsque les volailles sont, dans leur grande majorit, leves dans de petites basses cours parpilles en zone rurale ou priurbaine.

Lorsque l’abattage, premire mesure de dfense pour endiguer les flambes, choue ou s’avre infaisable, on peut avoir recours la vaccination des volailles dans les zones haut risque comme mesure d’urgence supplmentaire, si l’on utilise des vaccins de qualit assure et si l’on respecte rigoureusement les recommandations de l’Organisation mondiale de la Sant animale (OIE). L’emploi de vaccins de mauvaise qualit ou de vaccins qui ne correspondent pas vraiment la souche en circulation peut acclrer la mutation des virus. Les vaccins animaux de mauvaise qualit constituent galement un risque pour la sant humaine en laissant des oiseaux apparemment sains mais infects excrter des mercurial victory 6 ic virus.

En dehors des difficults de la lutte, les flambes dans les basses cours entranent aussi pour l’homme un risque accru d’exposition et d’infection. Ces oiseaux sont en gnral libres de se dplacer pour rechercher leur nourriture. Ils se trouvent alors souvent en contact avec les oiseaux sauvages et partagent avec eux les points d’eau. Dans ces situations, l’homme a souvent l’occasion d’tre expos au virus, notamment lorsque les oiseaux pntrent dans les habitations, quand on les rentre en cas de mauvais temps ou quand ils sont prsents dans les aires de jeux et de repos des enfants. La pauvret exacerbe le problme : lorsqu’on ne peut se permettre de gaspiller une source primordiale de nourriture et de revenus, les mnages consomment frquemment les volailles, mme si elles sont mortes ou montrent des signes de maladie. Cette pratique entrane un risque lev d’exposition au virus pendant l’abattage, la plume, la dcoupe et la prparation de la viande hypervenomx proximo 2 pour les repas, mais il est difficile de la faire changer. Par ailleurs, comme il arrive couramment que les volailles des basses cours meurent, notamment lorsque les conditions mtorologiques sont mauvaises, les propritaires ont du mal interprter les morts ou hypervenomx proximo 2 la prsence de volailles malades dans leurs levages comme le signe d’une grippe aviaire et un motif d’alerter les autorits. Cette tendance pourrait expliquer pourquoi des foyers dans certaines zones rurales ont pu rester inaperus pendant des mois. Le fait que, souvent, aucune indemnisation n’est prvue pour les oiseaux abattus dissuade les leveurs de notifier spontanment les flambes et pourrait mme les inciter cacher leurs oiseaux au cours des oprations d’abattage.

En 2005, une autre source importante de propagation internationale du virus chez l’oiseau est apparue pour la premire fois, mais elle reste mal comprise. Les scientifiques sont de plus en plus convaincus qu’au moins certains oiseaux migrateurs aquatiques transportent dsormais le virus H5N1 sous sa forme hautement pathogne parfois sur de longues distances et l’introduisent dans les populations de volailles des zones se trouvant le long de leurs voies de migration. Si ce nouveau rle venait tre scientifiquement confirm, il marquerait une volution dans la relation stable jusque l entre le virus H5N1 et son rservoir naturel chez l’oiseau sauvage.

Les lments confirmant ce nouveau rle ont commenc apparatre partir de la mi 2005 et sont devenus de plus en plus probants. La mort, partir de la fin avril 2005, de plus de 6 000 oiseaux migrateurs infects par le virus H5N1 hautement pathogne dans la rserve naturelle du lac Qinghai, dans le centre de la Chine, a t un vnement tout fait inhabituel et probablement sans prcdent. Auparavant, il tait rare que des oiseaux sauvages meurent d’une infection par un virus de la grippe aviaire hautement pathogne. Les tudes scientifiques, comparant les virus de diffrentes flambes aviaires, ont tabli que les souches provenant des pays touchs les plus rcemment, tous situs le long des voies de migration, taient presque identiques celles dcouvertes sur les oiseaux migrateurs morts au lac Qinghai. Les virus des deux premiers cas humains en Turquie taient eux aussi pratiquement identiques ceux du lac Qinghai. Ces deux personnes sont mortes.

PAYS AFFECTES PAR DES FLAMBEES AVIAIRES

Les flambes de grippe aviaire virus H5N1 hautement pathogne qui ont commenc en Asie du Sud Est la mi 2003 et se sont dsormais propages quelques rgions d’Europe, sont les plus graves et les plus importantes que l’on ait jamais observes. A ce jour, neuf pays asiatiques en ont signales (par ordre de notification) : Rpublique de Core, Viet Nam, Japon, Thalande, Cambodge, Rpublique dmocratique populaire lao, Indonsie, Chine et Malaisie. Le Japon, la Rpublique de Core et la Malaisie ont endigu leurs flambes et l’on considre que la maladie a disparu dans ces pays. Ailleurs en Asie, le virus est devenu endmique dans plusieurs des pays affects l’origine.

Fin juillet 2005, le virus s’est propag en dehors de son foyer initial en Asie et a affect les volailles et les oiseaux sauvages en Fdration de Russie et dans les rgions adjacentes du Kazakhstan. Presque simultanment, la Mongolie a signal avoir dtect le virus hautement pathogne chez des oiseaux sauvages. En octobre 2005, il a t signal en Turquie, en Roumanie et en Croatie. Dbut dcembre 2005, l’Ukraine a signal son premier foyer chez des oiseaux domestiques. La plupart de ces nouvelles flambes ont t dtectes et notifies rapidement. On s’attend nanmoins ce que le virus poursuive sa propagation le long des voies de migration des oiseaux aquatiques. De plus, les migrations des oiseaux sont rgulires et les pays se trouvant le long des routes suivies par les oiseaux migrateurs partir de l’Asie centrale pourraient se trouver confronts un risque persistant d’introduction ou de rintroduction des virus dans les levages de volailles domestiques.

Avant la situation actuelle, on considrait que les flambes de grippe aviaire hautement pathogne dans les populations de volaille taient un vnement rare. Si l’on exclut les flambes actuelles virus H5N1, on n’a signal que 24 flambes de grippe aviaire hautement pathogne dans le monde depuis 1959, dont 14 au cours des dix dernires annes. Dans la majorit des cas, l’extension gographique a t limite, et quelques unes se sont mme limites une seule exploitation agricole ou un seul levage. Il n’y a eu de propagation internationale que pour une seule d’entre elles. Toutes les grandes flambes ont cot cher au secteur agricole et ont t difficiles endiguer.

Historique et pidmiologie. Les virus grippaux ont normalement une grande spcificit d’espce, ce qui signifie que, lorsqu’ils infectent une espce en particulier (homme, certaines espces d’oiseaux, porcs, chevaux, phoques), ils se limitent elle et provoquent rarement des infections chez d’autres espces. Depuis 1959, l’infection humaine par un virus grippal aviaire n’a t tablie qu’ 10 reprises. D’aprs ce que nous savons, sur les centaines de souches de virus grippaux aviaires A, quatre seulement ont provoqu des infections humaines : H5N1, H7N3, H7N7 et H9N2. En gnral, l’infection humaine par ces virus n’entrane que des symptmes lgers et une maladie bnigne, une exception notable prs : le virus H5N1 hautement pathogne.

De tous les virus grippaux en circulation dans les populations aviaires, le plus proccupant pour la sant humaine est le virus H5N1, principalement pour deux raisons. Premirement, c’est celui qui a provoqu le plus grand nombre de cas humains trs graves et le plus grand nombre de dcs. Il a franchi la barrire des espces au moins trois reprises au cours des dernires annes : Hong Kong en 1997 (18 cas, dont 6 mortels), Hong Kong en 2003 (deux cas, dont un mortel) et lors des flambes actuelles qui ont commenc en dcembre 2003 et ont t reconnues pour la premire fois en janvier 2004.

La seconde raison, de loin la plus proccupante, est le risque que le virus H5N1 puisse, s’il en a l’occasion, acqurir les caractristiques ncessaires pour dclencher une nouvelle pandmie de grippe. Le virus remplit toutes les conditions requises sauf une : la capacit de se transmettre efficacement et durablement d’une personne l’autre. Si prsent le virus H5N1 est celui qui inquite le plus, on ne peut carter compltement la possibilit que d’autres virus grippaux aviaires, connus pour infecter l’homme, puissent tre l’origine d’une pandmie.

Le virus peut amliorer sa transmissibilit interhumaine par deux mcanismes principaux. Le premier est un rassortiment, le matriel gntique tant chang entre les virus humains et aviaires au cours de la co infection d’un sujet humain ou d’un porc. Le rassortiment peut aboutir un virus pandmique pleinement transmissible que rvle une augmentation subite du nombre de cas avec une propagation galopante.

Le second mcanisme est un processus plus progressif de mutation adaptative, la capacit du virus se fixer aux cellules humaines augmentant au fil des infections successives de sujets humains. Une mutation adaptative s’exprimant dans un premier temps par des groupes restreints de hypervenomx proximo 2 cas humains avec des indices de transmission interhumaine donnerait probablement la communaut internationale le temps de prendre certaines mesures dfensives.

Au cours de la premire flambe documente d’infections humaines par le virus H5N1, qui s’est produite Hong Kong en 1997, les 18 cas humains ont concid avec une flambe de grippe aviaire hautement pathogne provoque par un virus quasiment identique dans les levages de volailles et les marchs d’animaux vivants. Des tudes approfondies des cas humains ont tabli que des contacts directs avec les volailles malades taient l’origine des infections. Les tudes menes sur les membres des familles et les contacts sociaux des patients, les soignants qui se sont occups d’eux et les personnes charges de l’abattage des volailles n’ont mis en vidence qu’une propagation interhumaine extrmement limite, voire nulle. Les infections humaines ont disparu aprs la destruction rapide, en trois jours, de toutes les volailles de Hong Kong, soit 1,5 million d’oiseaux selon les estimations. Certains spcialistes pensent que cette mesure drastique aurait permis d’viter une pandmie de grippe.

A ce jour, tout porte croire que le contact troit avec des oiseaux malades ou morts est la principale source d’infection humaine par le virus H5N1. L’homme est particulirement expos au risque pendant l’abattage, la plume, la dcoupe et la prparation des oiseaux infects pour leur consommation. Dans quelques rares cas, on pense que la source d’infection est l’exposition des enfants des djections de poulets lorsqu’ils ont jou dans des endroits o les volailles sont leves en libert. Une autre source d’exposition pourrait tre le fait de se baigner dans des nappes d’eau o des carcasses d’oiseaux infectes ont t jetes ou qui pourraient avoir t contamines par des djections de canards ou d’autres oiseaux infects. Dans quelques cas, l’enqute n’a pas pu mettre jour de source plausible d’infection, ce qui donne penser qu’il existe encore des facteurs environnementaux inconnus qui entraneraient une contamination pour un petit nombre de cas. Quelques explications ont t avances, comme le rle ventuel d’oiseaux pridomestiques, pigeons par exemple, ou l’utilisation de djections d’oiseaux non traites comme engrais.

Pour l’instant, la grippe aviaire H5N1 reste avant tout une maladie des oiseaux et la barrire d’espce reste un obstacle important : le virus ne la franchit pas facilement pour infecter l’homme. Malgr l’infection de dizaines de millions de volailles sur de vastes zones gographiques depuis la mi 2003, on a confirm moins de 200 cas humains en laboratoire. Sans que l’on sache bien pourquoi, la plupart des cas se sont produits dans des foyers ruraux ou priurbains ayant de petites basses cours. Toujours pour des raisons inconnues, on a enregistr trs peu de cas dans les groupes prsums haut risque : leveurs de volailles, personnes travaillant dans des marchs d’oiseaux vivants, personnes charges de l’abattage, vtrinaires, personnel soignant s’occupant des patients sans l’quipement de protection adquat. On reste galement perplexe devant la concentration inexplique de cas chez l’enfant ou le jeune adulte en bonne sant jusque l. Il faut d’urgence conduire des recherches pour mieux dfinir les circonstances des expositions, les comportements et peut tre les facteurs gntiques ou immunologiques susceptibles de renforcer la probabilit de l’infection humaine.

Evaluation des cas possibles. Les investigations menes pour les cas humains confirms le plus rcemment, en Chine, en Indonsie et en Turquie, ont tabli que le contact direct avec des oiseaux infects tait la source d’exposition la plus probable. Pendant l’valuation des cas possibles, la suspicion clinique sera de mise en prsence de sujets qui prsentent un syndrome grippal, notamment de la fivre et des symptmes d’atteinte des voies respiratoires infrieures, et qui ont des antcdents de contact troit avec des oiseaux dans une zone o l’on a confirm des flambes de grippe aviaire H5N1 hautement pathogne. L’exposition un environnement contamin par des djections d’oiseaux infects est la deuxime source d’infection chez l’homme, mais elle est moins courante. A ce jour, tous les cas humains ne se sont pas produits la suite d’une exposition des oiseaux domestiques morts ou visiblement malades. Les tudes publies en 2005 ont montr que les canards domestiques peuvent excrter de grandes quantits de virus hautement pathogne sans prsenter le moindre signe de maladie. Des antcdents de consommation de volailles dans un pays affect ne constituent pas un facteur de risque, dans la mesure o la nourriture a t soigneusement cuite et si le sujet n’a pas particip la prparation du repas. Aucun cas de transmission interhumaine efficace n’ayant pu tre tabli ce jour dans quelque endroit que ce soit, le fait de se rendre simplement dans un pays o l’on observe des flambes aviaires et des cas humains sporadiques n’expose pas le voyageur un risque accru d’infection, dans la mesure o il ne va pas visiter des marchs de volailles vivantes, des levages ou d’autres environnements dans lesquels il pourrait tre expos des oiseaux malades.

Tableau clinique1. Chez de nombreux patients, la maladie provoque par le virus H5N1 volue de manire tonnamment agressive, avec une dgradation rapide de l’tat clinique, et l’on observe un fort taux de ltalit. Comme pour la plupart des maladies mergentes, on comprend mal la grippe H5N1 chez l’homme. Les donnes cliniques provenant des cas de 1997 et ceux de la flambe actuelle permettent de commencer discerner le tableau clinique, mais il reste encore beaucoup apprendre. De plus, le tableau actuel pourrait encore changer, compte tenu de la propension de ce virus muter rapidement et de manire imprvisible.

La dure d’incubation de la grippe aviaire H5N1 pourrait tre plus longue que hypervenomx proximo 2 mercurial victory 6 ic.