Nike Mercurial Superfly V SX Neymar FG Junior Bleu Orbite Blanc Bleu Marine LES PAYS EN DEVELOPPEMENT DENONCENT LES OBSTACLES QUI SUBSISTENT A L

LES PAYS EN DEVELOPPEMENT DENONCENT LES OBSTACLES QUI SUBSISTENT A L

Nike hypervenom phantom iii fg junior tout en reconnaissant les progrs dj accomplis depuis la conclusion des ngociations du Cycle d’Uruguay en 1994, de nombreux pays en dveloppement ont dnonc les barrires tarifaires et non tarifaires qui subsistent l’accs de leurs produits aux marchs des pays industrialiss. Ce sont les produits agricoles et textiles dont ils sont les principaux producteurs qui rencontrent le plus d’obstacles l’exportation. Partant, ils ont rclam la suppression de toutes les formes de subventions octroyes ces secteurs dans les pays industrialiss et la gnralisation de tarifs prfrentiels non limits dans le temps pour leurs produits. Plusieurs intervenants ont dnonc l’utilisation des normes environnementales et sociales comme prtexte au protectionnisme. Pour leur part, les reprsentants des pays dvelopps ont estim que le plein accs aux marchs ne suffira pas assurer l’intgration des pays en dveloppement au commerce mondial. Ils doivent, en effet, dvelopper des capacits leur permettant de faire face la concurrence. A cet gard, les pays dvelopps ont la responsabilit de renforcer leur assistance technique et financire aux pays en dveloppement.Le Conseil a entendu les interventions des personnalits suivantes : M. Poul Nielson, Ministre de la coopration pour le dveloppement du Danemark; M. Jawad Anani, Vice premier Ministre pour le dveloppement et Ministre des affaires trangres de la Jordanie; M. Boris Rikalovski, Ministre de l’conomie de l’ex Rpublique yougoslave de Macdoine; M. Michael Shree Chan, Ministre du commerce, du tourisme et de l’industrie du Guyana; M. Jos Luis Rodriguez, Vice Prsident et Ministre de l’conomie et de la planification de Cuba; M. John Rosenbaum, Reprsentant adjoint pour le commerce des Etats Unis; M. Mariano Fernandez, Sous secrtaire aux affaires trangres du Chili; 1a 7 juillet 1998M. Jos Maria Araneo, Sous secrtaire aux questions conomiques internationales et Ministre des affaires trangres de l’Uruguay; M. Fernando Maurette, Prsident de la Commission des relations extrieures de la Chambre des dputs de l’Argentine; et M. Alejandro de la Pena, Reprsentant permanent du Mexique auprs de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les reprsentants permanents auprs des Nations Unies des pays suivants se sont galement exprims : Bangladesh (au nom des Pays les moins avancs), Brsil, Chine, Japon, Tunisie, Inde et Algrie.Le Conseil conomique et social poursuivra ses travaux cet aprs midi partir de 15 heures, par une table ronde sur le thme de l’accs aux marchs qui sera anime par la Vice Secrtaire gnrale, Mme Louise Frchette. Participeront notamment cet change de vues : MM. F. Bergsten, Directeur de l’Institut de l’conomie internationale; J. Bhagwati (Colombia University); et Mme Livanos Cattaui, Secrtaire gnrale de la Chambre de commerce international. Le Conseil poursuivra ensuite son dbat ministriel de haut niveau.SUITE DU DEBAT DE HAUT NIVEAU SUR L’ACCES AUX MARCHESM. ANWARUL KARIM CHOWDHURY (Bangladesh), au nom des pays les moins avancs, PMA, et s’associant la dclaration du Groupe des 77 et la Chine, a fait observer que le thme du dbat revt une importance toute particulire pour les PMA. Les barrires sont beaucoup plus leves pour l’accs aux marchs de produits faible valeur ajoute et faible composante technologique, or traditionnellement les PMA produisent ce type de produits. Cette situation leur pose un problme unique en son genre d’autant que le commerce est considr comme l’outil de dveloppement le plus efficace. Il en dcoule que les pays les plus faibles sont confronts aux obstacles les plus importants dans le domaine du commerce. Les PMA n’ont que peu de produits industrialiss pour l’exportation, et de manire gnrale ils ont un faible niveau d’exportation. Ils sont producteurs de produits primaires, or le rapport conjoint OMC/CNUCED rvle que c’est en fait ce type de produits qui doit faire face aux plus fortes barrires, tel le textile ou les produits nike hypervenom phantom iii fg junior du cuir. Les intrts des PMA ont t ignors lors du cycle d’Uruguay; c’est seulement aprs coup que des avantages prfrentiels leur ont t accords, qui sont d’ailleurs largement insuffisants. Les PMA devraient recevoir davantage d’aide financire et technique.

A cet gard, le reprsentant a fait part de sa profonde proccupation devant le fait que le fardeau de la dette des PMA n’a pas t allg, bien au contraire. L’aide technique devrait pour sa part se concentrer sur le renforcement des institutions et des structures, avec, notamment, la mise en place de rseaux de communications et la mise en valeur des ressources humaines.Pour les PMA, un certain nombre de mesures prcises devraient tre adoptes, ainsi la mise en oeuvre intgrale du plan pour les PMA, adopt Singapour, l’limination des droits de douanes pour tous les produits et des quotas, l’limination des restrictions aux importations de textiles en provenance des PMA membres ou non de l’OMC, l’limination des dates limites fixes pour le traitement prfrentiel tant que le pays concern est un PMA, l’accroissement du niveau d’Aide publique au dveloppement et le rglement des problmes lis au surendettement des PMA. L’accs aux marchs est une priorit dans le dialogue sur le dveloppement, a affirm M. Chowdhury, ajoutant que tous les efforts en vue de construire un monde meilleur demeureront vains si nous ne russissons pas faire participer les plus faibles au partenariat mondial.M. POUL NIELSON, Ministre pour la Coopration et le dveloppement du Danemark : Le Danemark s’associe pleinement la dclaration faite par M. Leon Brittan au nom de la Commission europenne. L’accs aux marchs est un lment clef. Les 48 pays les moins dvelopps ne comptent que pour 0,4% des exportations mondiales. Cette donne rsume la situation de ces pays, et les secteurs dans lesquels les pays en dveloppement ont des avantages comparatifs mritent qu’on leur accorde une attention particulire.Mais ce serait une illusion de croire que l’accs formel aux marchs lui seul, intgrera les pays en dveloppement dans le systme commercial mondial. Cette intgration dpend fortement de l’amlioration de leurs capacits humaines et institutionnelles. Une assistance technique et financire lie au commerce devra leur tre fournie pour qu’ils puissent profiter de l’accs accru aux marchs. En d’autres termes, les changes commerciaux et l’aide au dveloppement doivent aller de pair, et l’accs formel aux marchs doit devenir rel.Si toutes ces propositions doivent se raliser, nous devons aussi veiller ce que les suites de ce dbat de haut niveau soient proprement coordonnes. Les institutions multilatrales concernes doivent travailler de trs prs ensemble, et leur Cadre intgr doit tre utilis son plein potentiel. Le secteur priv et les flots de ressources en provenance du priv jouent un rle crucial dans la croissance des secteurs de production et dans le transfert de savoir faire essentiels l’intgration des pays en dveloppement au systme d’changes internationaux. Mais la plus grande part des financements privs internationaux se concentre sur un petit nombre de pays. En 1996, 12 pays se partageaient 80% de ces ressources. La barre de 0,7% du PNB consacrer l’aide au dveloppement garde aujourd’hui toute son importance. L’aide a un rle catalytique quant il s’agit d’attirer les capitaux privs. La gouvernance, les mesures contre la corruption, les amliorations des institutions et des politiques sont souvent promues par le transfert de ressources concessionnelles. La mondialisation et le libre commerce sont des faits. La mondialisation augmente le niveau d’interdpendance, et consquemment exige plus de solidarit nike hypervenom phantom iii fg junior internationale. La mondialisation sans solidarit bnficie aux puissants et marginalise les pauvres et les faibles; nous devons tre surs que les dfis lis ce phnomne se transforment en bnfices pour la majorit et non pas seulement pour quelques uns.M. JAWAD ANANI, Vice Premier Ministre charg du dveloppement et Ministre des affaires trangres de Jordanie : Il a dclar que la mondialisation du commerce pose un dilemme aux pays en dveloppement. S’ils ouvrent leurs marchs, ils connaissent un dsquilibre durant les premires annes. D’un autre ct, l’ouverture des marchs leur permet, notamment, d’accrotre leur production et de procder la privatisation, selon le principe que le libre change international renforce la capacit d’exportation et se traduit par une croissance stable fonde sur l’exportation. Le prix pay par les pays qui n’ont pas accs aux marchs mondiaux est un chmage et une pauvret accrus. Les Etats qui ont connu des succs raisonnables dans ce domaine sont les grands pays ou ceux qui ont des grands marchs et ont donc pu obtenir des investissements reposant plus sur leur marchs intrieurs plutt que sur leurs exportations, a soulign M. Anani. Pour les petits pays, cette ouverture est encore limite.Ainsi, en Jordanie, le Gouvernement a mis en place une politique de dcentralisation et a baiss les droits de douane. Ces efforts ont donn des rsultats positifs mais dans l’ensemble, les rsultats ont t dcevants en raison de la fermeture d’autres marchs dans la rgion. La Jordanie est convaincue des avantages de la mondialisation et de la libralisation du commerce et appuie les ngociations tenues jusqu’ prsent dans ce domaine. Partant, l’efficacit croissante de la production locale a t encourage, de mme que le respect des normes internationales, la suite de la signature de l’accord de partenariat avec l’Union europenne et de l’accord de libre change avec les Etats arabes. M. Anani a appel les pays riches et les organisations internationales telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Confrence des Nations Unies sur le commerce et le dveloppement (CNUCED), la Banque mondiale et le Fonds montaire international (FMI), ainsi que l’Union europenne aider les pays en dveloppement tirer le meilleur parti des possibilits d’exportation et de commerce qui leur sont offertes, cela au moindre cot social et tout en maintenant la dmocratie et la transparence.M. BORIS RIKALOVSKI, Ministre de l’conomie de l’ex Rpublique yougoslave de Macdoine : Il a fait observer que, bien que l’importance universelle de la mondialisation et de la libralisation ait t reconnue tant par les pays conomie solide que par les pays en dveloppement, on aurait tort de ne pas rsoudre les diffrents problmes auxquels sont confronts de nombreuses conomies ce qui concerne l’accs aux marchs. Le fait est que de nombreuses barrires demeurent et qu’elles prennent souvent des aspects de plus en plus sophistiqus et subtils, gnralement contraires aux rgles de conduite et aux obligations commerciales. Cette attitude protectionniste affecte tout particulirement les pays conomie en transition. Du fait de la rduction de leur march intrieur, ces pays n’ont pour seule chance de dveloppement que leur participation accrue aux marchs extrieurs. Le simple fait d’empcher ce processus aboutirait directement la marginalisation de ces pays, ce qui aurait des rpercussions particulirement nfastes tant pour la coopration conomique que pour les relations internationales, a mis en garde le ministre.Pour sa part l’ex Rpublique yougoslave de Macdoine a opt pour un systme conomique rtablissant l’conomie de march. Le processus de privatisation de l’ancien capital social et du capital d’Etat a t acclr. La libralisation de son commerce extrieur tant essentielle son dveloppement conomique, le nouveau systme douanier a t rendu compatible avec celui de l’Union europenne et avec la Convention sur les systmes harmoniss de l’OMC. La Macdoine s’efforce aussi de mettre en oeuvre les principes de libre change au niveau rgional, car elle est convaincue que de tels efforts contribueront la stabilit politique de la rgion et l’europanisation des Balkans. A cet gard, une participation plus importante des organes pertinents des Nations Unies serait la bienvenue.En outre, la Macdoine a rcemment sign un accord avec l’Union europenne en vue de devenir membre de l’Union dans un avenir relativement proche. Elle a galement prsent sa candidature pour devenir membre de l’OMC, voil deux annes. Malheureusement sa demande d’adhsion n’a toujours pas circul parmi les membres de l’Organisation. Ceci est contraire la pratique lmentaire et la Macdoine est en droit d’attendre que les mesures ncessaires soient prises pour que la procdure de ngociation habituelle sur l’admission puisse dmarrer ds que possible. Une discussion ouverte sur cette question de la participation l’OMC des pays en transition et des pays les nike tiempo camo moins avancs la prsente session contribuera l’identification des problmes et la mise en place de mesures efficaces qui rpondent aux intrts aussi bien des pays dvelopps que des pays en dveloppement ou en transition, dont l’interdpendance est manifeste et inluctable, a conclu M. Rikalovski.M. MICHAEL SHREE CHAN, Ministre du commerce, du tourisme et de l’industrie du Guyana : Nous sommes soucieux de savoir si les « opportunits » de la mondialisation que l’on proclame sont relles et ouvertes tous et si les soit disant « dfis » dont on parle ne sont pas un euphmisme pour parler de la marginalisation effective de petits pays comme le ntre. On nous dit que depuis le lancement du processus du GATT il y a 50 ans, le commerce international a t multipli par seize et que la croissance et le niveau de vie mondial ont augment au cours des trente dernires annes plus que jamais auparavant. Mieux, on raconte que la pauvret a diminu davantage au cours des cinquante dernires annes qu’au cours des cinq derniers sicles, et que les pays de l’OCDE prvoient que le revenu par tte augmentera de plus de 270% d’ici l’an 2020 dans les pays en dveloppement. Mais le Rapport sur le dveloppement humain du Programme des Nations Unies pour le dveloppement (PNUD) de 1997 rvle que plus d’un quart de la population du monde en dveloppement vit dans la pauvret ; environ 1,3 milliard de personnes survivent avec moins d’un dollar par jour, et plus de 50% de la population du globe reoit moins de 5% du revenu global de la plante.Les petits pays comme le Guyana n’ont encore tir aucun profit de la mondialisation, mais nous pouvons dj constater qu’ moins que des mesures de prcaution ne soient prises, il y a un risque et un danger clair de marginalisation vis vis du reste de l’conomie mondiale. Avec une base d’exportation troite et une capacit de production limite, la plupart des petits Etats trouvent extrmement difficile de faire concurrence aux autres sur le march international. Il faut ajouter cela l’effrayante perspective de la perte de l’accs prfrentiel des marchs importants comme celui de l’Union europenne, cause des rgles drastiques de l’Organisation internationale du commerce. Nos pays sont confronts au spectre du protectionnisme. Les producteurs de banane, par exemple, doivent dsormais faire face des barrires non tarifaires l’exportation sur certains marchs europens. Leur produit,pour tre accept, doit dsormais rpondre certaines normes de taille et de configuration, ce qui est difficile satisfaire pour ces petites conomies. Comme rsultat de cet tat de chose, le commerce des Carabes a souffert et ceux qui en dpendent pour leur survie sont dans le mme tat. 6 7 juillet 1998M. JOSE LUIS RODRIGUEZ, Ministre de l’conomie et de la planification de Cuba : Il a dplor le fait que l’un des aspects du commerce, particulirement important pour les pays du tiers monde, semble tre oubli aujourd’hui. Il s’agit du fait que le commerce est un lment dynamique de l’activit conomique qui doit tre associ troitement au dveloppement et non y tre oppos, perptuant ainsi le retard et l’exploitation de certains pays par d’autres. Or, ni l’Accord gnral sur les tarifs douaniers (GATT), ni l’Organisation mondiale du commerce (OMC) n’ont t capables d’apporter une rponse aux exigences de dveloppement du tiers monde dans le cadre de la politique commerciale qui a t encourage. En outre, de graves problmes troitement lis la possibilit d’utiliser le commerce comme un levier pour le dveloppement persistent et s’aggravent. Ainsi, l’rosion des prix des produits de base explique en grande partie la dtrioration continue des termes de l’change. Les divers cycles de ngociations visant libraliser le commerce, qui se sont tenus au cours des 50 dernires annes, ont eu des rsultats dcourageants pour les pays les moins dvelopps, a soulign le Ministre. Les 15 dernires annes, en particulier, ont vu une prdominance de la politique conomique nolibrale qui a faonn la mondialisation et le commerce, tandis que la ncessaire protection des produits du tiers monde disparaissait de l’ordre du jour. On a donc consacr l’galit entre des conomies ingales et les barrires douanires ont t remplaces par d’autres formes de protectionnisme, plus subtiles, caractre politique, et donc discriminatoires et injustes. Les bnfices des ngociations du Cycle d’Uruguay ont donc t rcolts principalement par les pays dvelopps. Ceux ci rsistent, en outre, de plus en plus aux exportations en provenance des pays en dveloppement par l’adoption de mesures anti dumping, d’actions protectionnistes et de quotas, et d’autres types de restrictions, telles les normes environnementales et les normes du travail, travers lesquelles on cherche ranger dans la catgorie des subventions les bas salaires des travailleurs du tiers monde.En outre, le commerce intrargional reste trs faible entre les pays sous dvelopps, a poursuivi M. Rodriguez. Or, il est vident que l’intgration entre les pays en dveloppement stimulerait leur activit conomique, renforcerait leur unit et donc leur comptitivit face au monde dvelopp. Cette possibilit doit tre encourage, en particulier dans le cas de l’Amrique latine et des Carabes. Le Ministre a voqu la croissance impressionnante des manoeuvres spculatives dans le systme financier international au cours des dernires annes et l’absence de contrle du systme montaire international. Le processus de mondialisation se manifeste aussi dans l’accroissement des flux d’investissements directs qui peuvent constituer des stimulants dynamiques ou des entraves au commerce mondial. Toutefois, ces flux ne sont pas distribus de manire quitable, se concentrant principalement sur les pays les plus dvelopps. M. Rodriguez a dnonc l’accord multilatral sur les investissements en cours de ngociation dans le cadre de l’Organisation pour le commerce et le dveloppement (OCDE),auquel ne participe quasi aucun pays en dveloppement. Cet accord vise non seulement garantir une plus grande libralisation des nike hypervenom phantom iii fg junior flux financiers internationaux, mais aussi devenir un nouvel instrument de pression et de domination de la part des pays dvelopps. Pour preuve, il a cit les tentatives visant introduire dans cet accord certains aspects de la loi Helms Burton, adopte dans le cadre de la guerre conomique mene par les Etats Unis contre Cuba. Il a rappel le blocus impos depuis plus de 37 ans par les Etats Unis l’encontre de son pays et a dnonc l’accord pass rcemment entre l’Union europenne et les Etats Unis sur cette question. Le blocus a cot jusqu’ prsent plus de 60 milliards de dollars et des souffrances qui ne peuvent tre values, a t il dclar, en appelant sa leve totale et sans condition. Malgr des conditions conomiques difficiles, Cuba a russi entamer sa relance, tout en russissant prserver son indpendance et sa souverainet. Il a souhait que les problmes auxquels font face les pay nike hypervenom phantom iii fg junior nike tiempo camo.