nike hypervenom phelon 3 indoor L’appui technique de l’OMS

L’appui technique de l’OMS

Basket de foot en salle les recommandations diagnostiques, les conseils sur l’quipement de protection individuelle et le protocole pour raliser des inhumations sans risque et dans la dignit, tous labors par l’OMS, illustrent certaines difficults uniques associes ces flambes, tandis que d’autres domaines du soutien apport, pour les services de laboratoire et de transfusion sanguine par exemple, peuvent stimuler une offre de soins essentiels de meilleure qualit.

Chapitre 8

Peu aprs la confirmation de la flambe en Guine, l’OMS a mis jour et rvis ses recommandations techniques dans tous les domaines pertinents pour mener la riposte sur plusieurs fronts. Par exemple, l’OMS recommande de rpter le test, aprs un rsultat initial ngatif, aprs un dlai minimum de 48 heures. De fait, nombre de patients prsentaient des rsultats initialement ngatifs, surtout lorsque les chantillons taient prlevs au tout dbut de l’infection. Les rsultats d’analyses peuvent aussi varier en fonction de la manire dont les chantillons ont t prlevs. Deux tests ngatifs, espacs d’au moins 48 heures, sont ncessaires avant de pouvoir carter sans risque un cas suspect ou laisser sans crainte sortir un patient d’un tablissement de soins.

Le diagnostic en laboratoire est difficile, car il requiert des structures et des quipements spciaux, un niveau lev de scurit biologique et du personnel form et expriment. Lorsqu’un pays diagnostique son premier cas, l’OMS recommande d’envoyer les chantillons un laboratoire approuv par l’OMS pour y effectuer des tests confirmatoires.

L’OMS a eu connaissance de plusieurs situations o un cas suspect, compatible avec la description clinique d’Ebola, tait dtect dans un nouveau pays, puis cart par les reprsentants de la sant quelques heures plus tard aprs avoir obtenu des rsultats d’analyses ngatifs, sans diagnostic diffrentiel confirm. Plusieurs situations de ce type se sont produites dans des pays dont les capacits basket de foot en salle diagnostiques n’taient pas adquates, remettant en cause la validit des rsultats d’analyses. De plus, aucun laboratoire au monde ne peut raisonnablement carter un cas suspect d’Ebola en quelques heures.

L’quipement de protection individuelle: la forme la plus visible de protection

Le 31 octobre, l’OMS a mis jour ses recommandations relatives l’utilisation de l’quipement de protection individuelle dans le cadre de la riposte au virus Ebola. Ces recommandations ont t labores en utilisant une mthodologie acclre mais scientifiquement rigoureuse qui repose la fois sur les faits scientifiques probants disponibles et sur l’exprience de terrain. Ces travaux ont t effectus en collaboration avec un vaste groupe d’experts, comprenant du personnel du Center for Disease Control and Prevention des tats Unis d’Amrique, de Mdecins sans frontires et du Rseau Infection Control Africa Network.

L’objectif tait de prsenter des mesures standardises et efficaces pour protger les agents de sant et les patients contre un virus mortel et trs contagieux. Ces lignes directrices taient particulirement motives par l’inquitude face aux nombreuses infections parmi les agents de sant du personnel national et des quipes mdicales trangres dans les pays touchs, ainsi que du personnel hospitalier contamin aux tats Unis et en Espagne.

Les experts sont convenus que le plus important tait que l’quipement protge la bouche, le nez et les yeux contre les gouttelettes ou les liquides contamins, par exemple avec un masque de protection et une protection oculaire. Sachant que les mains transportent les agents pathognes vers d’autres parties du corps et d’une personne l’autre, l’hygine des mains et les gants ont t jugs essentiels. La blouse nike hypervenom phelon 3 indoor ou la combinaison avec tablier, les chaussures de protection et la protection de la tte ont galement t considres comme essentielles pour rduire le risque de transmission.

Les lignes directrices soulignent cependant que l’quipement de protection individuelle, qui reprsente pourtant la mesure la plus visible de prvention et de lutte contre les infections, est le moyen le moins efficace dans la lutte contre le virus. Les mesures les plus importantes sont les mesures administratives possibilit de dispenser des soins en isolement et orientations sur l’organisation du travail et les mesures environnementales qui garantissent la scurit de l’eau, l’assainissement et la gestion des dchets.

Le principe fondamental qui a guid le choix de ces diffrentes mesures tait la ncessit de trouver un quilibre entre la meilleure protection possible contre l’infection et les meilleurs soins possibles pour les patients, en permettant au personnel de travailler en toute aisance, dextrit et confort, et en rduisant au minimum le stress associ la chaleur. Pour viter ce stress thermique, qui peut gner la concentration pendant les soins et engendrer des erreurs, Mdecins sans frontires et l’OMS recommandent de ne pas porter l’quipement de protection individuelle pendant des priodes de plus de 45 minutes.

Il est tout aussi important de prvoir des formations supervises pour mettre et enlever l’quipement selon des procdures standard rigoureuses, pour le dcontaminer aprs utilisation et pour liminer sans risque les parties de l’quipement qui ne sont pas rutilisables.

Lors de la prparation de ces lignes directrices, les experts ont manqu de donnes probantes sur ce qui fonctionne le mieux long terme. Ce manque de preuves est un problme qui touche bien d’autres aspects de la riposte au virus Ebola. Cette maladie est connue depuis bientt 40 ans, mais la dure relativement courte des flambes passes et leur localisation dans des zones rurales souvent loignes ont contribu dcourager la recherche scientifique dont nous avons tant besoin aujourd’hui.

Un protocole pour des inhumations sans risque et dans la dignit

La premire semaine de novembre, l’OMS a publi un nouveau protocole pour l’inhumation sans risque et dans la dignit des personnes dcdes d’Ebola. Les rites ancestraux pratiqus lors des funrailles et des inhumations sont depuis longtemps reconnus comme tant un vecteur majeur de la transmission du virus Ebola, et les recommandations de l’OMS pour raliser des inhumations sans risque sont disponibles depuis des dcennies.

La nouveaut de ce protocole est l’importance accorde des inhumations qui respectent la dignit des personnes et les rituels religieux des funrailles tant chrtiennes que musulmanes. Cette composante fait basket de foot en salle cho des faits de plus en plus probants qui montrent que le non respect des traditions est une raison majeure qui explique que les patients continuent d’tre soigns chez eux et les corps d’tre inhums sans prcaution et en secret, malgr des capacits suffisantes en lits pour traiter les patients et en quipes d’inhumation.

Ce protocole prvoit pour les quipes charges des inhumations 12 tapes essentielles, nike hypervenom phelon 3 indoor ncessaires pour garantir des inhumations dans la dignit et le respect, et sans danger pour les familles et les personnes endeuilles, ainsi que pour les membres des quipes. Des illustrations sont utilises pour figurer les quipements et autre matriel ncessaires et la manire correcte de les utiliser, ainsi que la gestion des dchets dangereux.

Suivant les conseils des chefs religieux, les 12 tapes prvoient des possibilits de participation de la famille pour creuser les tombes, raliser des ablutions sches ou envelopper le dfunt dans un linceul. Les familles et le clerg local ont galement la possibilit de planifier une inhumation en ligne avec les traditions culturelles et les souhaits personnels. Les conseils taient trs divers, de l’utilisation de housses mortuaires blanches pour les funrailles musulmanes, la ncessit pour les quipes d’inhumation d’couter les proccupations des familles en se tenant face elles, avant d’enfiler l’quipement de protection, en passant par l’importance de permettre aux parents de dcider de l’inscription graver sur la tombe.

Ce protocole a t labor par une quipe interdisciplinaire l’OMS, en collaboration avec des basket de foot en salle anthropologues mdicaux et en partenariat avec la Fdration internationale des socits de la Croix Rouge et du Croissant Rouge et des organisations confessionnelles, parmi lesquelles le Conseil cumnique des glises, Islamic Relief, Caritas Internationalis et World Vision.

Une partie de l’appui technique direct fourni par l’OMS et le GOARN aura probablement un impact durable sur les capacits des trois pays offrir des services de sant plus robustes pour prendre en charge d’autres maladies et affections. Deux exemples illustrent ce potentiel.

Premirement, au fil de l’anne, des laboratoires supplmentaires ont t mis en place et leurs services ont progressivement gagn en efficacit et en rapidit, rduisant les dlais qui contribuaient la transmission communautaire et engendraient une anxit considrable nike hypervenom phelon 3 indoor parmi les patients et leurs familles, contraints d’attendre les rsultats des tests pendant plusieurs jours. Pour fournir ce soutien, l’OMS s’est appuye sur un autre rseau de partenaires, appel Rseau de laboratoires des agents pathognes mergents et dangereux.

Les laboratoires mobiles, gnreusement offerts par plusieurs gouvernements et consortiums conomiques dans le monde, se sont rvls tre la solution la plus rapide et la plus souple: en effet, ils peuvent tre transports dmonts en plusieurs pices peu encombrantes, puis remonts et mis en route en l’espace de 48 heures.

L’volution des services de laboratoires en Sierra Leone est particulirement intressante et encourageante. En fin d’anne, le pays disposait de 11 laboratoires fonctionnels, quips et dots en personnel pour traiter sans risque les chantillons de patients et diagnostiquer la maladie virus Ebola. Nombre de ces laboratoires ont t stratgiquement mis en place pour appuyer l’opration Western Area Surge du Gouvernement, lance mi dcembre. Ensemble, ces laboratoires ont permis de traiter 700 chantillons par jour, avec un pic d’activit 1100 chantillons par jour.

Parmi ces laboratoires, trois taient quips en matriel et en personnel pour effectuer des recherches hmatologiques et des tests biochimiques, renforant ainsi l’appui disponible en vue de guider les dcisions cliniques et d’amliorer les soins aux patients et les taux de survie.

Les temps d’attente pour obtenir les rsultats des tests ont t considrablement raccourcis, avoisinant les dlais des services diagnostiques proposs dans les pays dots de systmes de sant avancs. En Sierra Leone, si un patient se prsente pour des analyses le matin, ses rsultats sont disponibles le soir mme.

La prsence dans le pays d’experts internationaux en analyses de laboratoire, dploys par l’OMS, s’est rvle importante pour une deuxime raison. Dans le district de Kono, le personnel s’est aperu que des tests diagnostiques dont la scurit et les performances n’avaient pas t values, et qui n’taient pas approuvs par l’OMS, taient pourtant utiliss, exposant vraisemblablement les patients et les techniciens de laboratoire des risques.

Les prochaines tapes pour 2015 comprennent la mise en place d’une plateforme base sur le Web pour analyser en temps rel les rsultats de laboratoire et pour informer les laboratoires sur leurs performances, de manire contribuer au contrle de la qualit et amliorer leurs capacits raliser un diagnostic diffrentiel. Ces dernires sont ncessaires pour garantir la scurit pendant les activits de routine, telles que les interventions chirurgicales ou les accouchements, au cours desquels le personnel mdical risque de prendre en charge un patient prsentant une maladie virus Ebola non diagnostique. Les progrs dans ces domaines peuvent aider restaurer la confiance du public et des professionnels dans les services de sant gnralistes basket de foot en salle.