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LA SOCIETE CIVILE DOIT DEMEURER INDEPENDANTE DE L

Magista obra 2 ag nike jr hypervenom phantom au cours de cette sance prside par M. Kensaku Hogen, Secrtaire gnral adjoint la communicationn et l’information, M. Abdelaziz Bouteflika, Prsident de l’Algrie a pris la parole pour louer le rle et l’influence croissants de la socit civile et des ONG dans les affaires internationales. De la lutte contre la prolifration nuclaire la dnonciation des mcanismes et des ingalits de la mondialisation de l’conomie en passant par la campagne contre les mines antipersonnel, la mobilisation pour une intervention au Rwanda et au Kosovo, ou encore les manifestations contre le systme financier international actuel, M. Bouteflika a not que l’action des ONG avait fait revivre l’espoir des populations du monde et chass leur cruel sentiment d’abandon. Cependant, a t il poursuivi, l’action de la socit civile doit se faire de manire plus informe, notamment lorsque s’exerce dans les domaines de dfense des droits de l’homme et de l’intervention humanitaire, en veillant ne pas se faire rcuprer par les ambitions de domination des Etats les plus puissants. A cet gard, il a dnonc toutes les dviations dangereuses auxquelles peut mener le concept de droit d’ingrence, qui ne devrait pas venir perptuer et renforcer les rapports de domination dans le monde.

Intervenant aprs le Prsident de l’Algrie, M. Ralph Nader, fondateur de l’ONG « Public Citizen, a dnonc la concentration des pouvoirs que reprsentent le capital, la proprit foncire, l’exploitation des ressources naturelles, ou la dfinition de politiques conomiques, entre les mains des grands groupes d’intrts. Les populations autochtones et leurs modes de penses, travers lesquels elles avaient dvelopp des modles conomiques et sociaux harmonieux, sont mises de ct par les grands centres de dcision, a t il relev. S’levant contre les dpenses militaires des Etats Unis et de leurs allis, qui se montent 650 milliards de dollars par an, M. Ralph Nader a fait remarquer que cette somme tait de trs loin suprieure aux 31 milliards de dollars qu’il faudrait pour assurer un approvisionnement en eau potable la population mondiale.

Au cours de cette mme sance, Mme Malia Craver, leader traditionnel du « Queen Lili’uokalani Childrens Center » de Hawa, a parl des valeurs spirituelles trop longtemps ngliges par un monde matrialiste, et qui devraient rgir la vie entre les nations, les peuples et les individus, et permettraient de btir un monde plus harmonieux. Avant sa sance de clture, les participants la Confrence avaient tenu une rflexion sur le thme : Une vision conomique: un dialogue, Anim par Mme Jacqueline Grapin, de l’Institut europen, le dbat partait du constat que les principes conomiques actuels n’ont pas t capables d’liminer la pauvret, et au contraire, ont souvent favoris les conflits et ont dtruit l’environnement en se basant sur une exigence de croissance et de dveloppement nuisibles l’quilibre de la plante. Une nouvelle prise de conscience et la vitalit des mouvements de la socit civile au niveau mondial pourraient offrir l’occasion de trouver des solutions efficaces au cours des annes, ont espr les ONG.

Les personnalits suivantes ont pris la parole dans le cadre de ce groupe de rflexion : M. Arthur Mbanefo, Reprsentant permanent du Nigria et Prsident du Groupe des 77 et de la Chine; Mme Khadija Haq, Prsidente du Centre Mahbub ul Haq pour le dveloppement humain, et M. Carlos Fortin, Vice Secrtaire gnral de la Confrence des Nations Unies pour le commerce et le dveloppement (CNUCED). Presque la moiti de la population mondiale vit avec moins de trois dollars par jour a dit Mme Grapin, et cette situation s’aggrave de plus en plus. Le foss entre riches et pauvres s’accrot et la malnutrition fait du chemin. Le monde en dveloppement, qui abrite 90% des malades de la plante ne reoit que 10% des ressources de sant. Le taux d’analphabtisme s’accrot sans arrt et le nombre de pauvres doublera d’ici 2050 si les conditions actuelles ne sont pas modifies. Le fameux « paradigme du dveloppement » n’a pas pu amliorer le sort de la majorit de la plante et la consommation des ressources naturelles par une partie de la population de la plante semble mener le monde une perte certaine. Les ingalits s’accroissent aussi l’intrieur mme des pays. Seul un dialogue rel sur le rle de l’Etat, la bonne gouvernance, la rforme des politiques et les solutions apporter aux crises qui frappent certaines parties du monde, pourra permettre de crer les conditions d’un redressement. La condition injuste des femmes, l’exode des cerveaux, la marginalisation d’une partie du monde, sont des questions qui se posent aujourd’hui avec acuit. ARTHUR MBANEFO, Reprsentant permanent du Nigria et Prsident du Groupe des 77 et de la Chine, a dclar que la paix est fondamentale dans toutes les initiatives entreprises par la communaut internationale. Il a estim qu’il faut crer une voie mdiane reliant les riches ceux qui sont dmunis. Aujourd’hui, a t il poursuivi, nous savons que la pauvret et la misre ne sont pas tolrables. Les violations des droits de l’homme et la culture de l’impunit ont galement t rejetes. L’objectif du bien tre universel est encore bien loin.

Le reprsentant a dplor que les populations pour lesquelles des mesures d’aide et de dveloppement sont prises au niveau international ou national ne bnficient pas de leur application. Ces populations sont trop dmunies pour se sentir concernes par les mesures prises en leur faveur. Des personnes qui ne savent pas de quoi sera fait leur prochain repas n’ont pas les conditions de vie ncessaires pour pouvoir se projeter dans l’avenir et envisager les possibilits offertes par un programme de dveloppement. Les gouvernements ne parviennent pas tablir un contact avec les rcipiendaires de l’assistance au dveloppement, qui peuvent aller jusqu’ saboter les infrastructures mises leur disposition.

M. Mbanefo a estim que pour remdier cette situation, toute l’action internationale doit avoir un visage humain et veiller ne pas considrer les populations comme une masse anonyme. Faute de quoi les objectifs d’radication de la pauvret, de rduction des flux de migration Sud Nord et de fuite des cerveaux ne pourront tre remplis. Il a recommand de donner aux pays en dveloppement la possibilit de dvelopper toutes leurs ressources nationales, y compris les ressources humaines.

M. CARLOS FORTIN, Secrtaire gnral adjoint de la Confrence des Nations Unies sur le commerce et le dveloppement (CNUCED), a dclar que la CNUCED a bien senti que la participation des ONG tait indispensable pour son travail. Au sujet de la mondialisation, il a relev que tout semble indiquer qu’un grand nombre des maux de notre temps rsultent de ce processus dcrit comme invitable et inexorable. Cependant, la mondialisation et la globalisation sont deux concepts diffrents. L’un est un processus li l’mergence des technologies de l’information qui implique une intgration accrue au del des frontires et une interaction entre les tres humains, qui ira en s’amplifiant. En revanche, la libralisation des flux financiers est une dcision politique qui n’a rien d’inexorable. Ce dernier processus suit la direction que lui donnent les plus puissants de ce monde. La faon dont la libralisation est mene et le choix des secteurs qui sont dvelopps dans ce cadre dpendent de ce qui intresse les pays dvelopps et non pas les pays en dveloppement. Ainsi, alors que tout est fait pour la libert de circulation des capitaux, on fait intervenir les autorits policires pour tout ce qui touche la circulation des personnes. Dans ce contexte, M. Fortin a recommand que la communaut internationale donne une suite concrte aux clauses des accords sur les transferts de technologies et de connaissances.

M. Fortin a regrett que la technologie, l’esprit d’entreprise et la comptitivit ne soient pas suffisamment encourags dans les pays en dveloppement. Il faut insister pour que les processus de ngociations sur le commerce international prennent en considration les pays en dveloppement. Il est essentiel pour les pays africains que la communaut internationale fasse un effort pour briser le cercle de la dpendance. Pour cela, une augmentation massive du volume de l’aide est ncessaire. Sans cela, le cercle de l’insuffisance des ressources pour l’investissement s’aggravera et l’ingalit sera perptue. La CNUCED prne des formes de coopration rgionale et sous rgionale qui ne soient pas contraires aux rgles du commerce international, par exemple des formes trs prcises de contrle du capital qui vitent de fortes fluctuations de la situation financire l’intrieur des pays concerns. M. Fortin a conclu en soulignant que la Charte ne dit pas « Nous, les Etats » mais « Nous, les peuples,

Mme KHADIJA HAQ, Prsidente du Centre de dveloppement humain Mahbub ul Haqau Pakistan,a estim que la communaut internationale devait concevoir une nouvelle vision conomique qui permettrait tous les Etats et peuples de participer l’conomie internationale. Cette vision doit s’appuyer sur l’quit et la durabilit. Cette vision prendrait en compte les aspects humains et culturels du dveloppement en mettant en avant la qualit et le respect de la vie. De nombreux pays souffrent aujourd’hui de l’injustice dans la rpartition des richesses, et le manque de capacits humaines ne leur permet pas de s’assurer un dveloppement plus harmonieux. La bonne gouvernance doit d’abord s’appuyer sur des facteurs humains.

La rduction de la pauvret est un dfi auquel font face les pays d’Asie du Sud et du Sud Est. 50% de la population mondiale vit dans cette rgion o la pauvret ne fait que s’aggraver. Certaines confrences des annes 90 avaient fix des dates butoir de rduction de la pauvret, mais on s’est rapidement aperu que ces dlais ne seraient pas tenus. La faiblesse du dveloppement humain dans les pays d’Asie du Sud et du Sud Est rend difficile un redressement durable de de l’conomie de ces pays. Les conditions d’ducation et de sant s’y sont continuellement dtriores ces dernires annes, et des maladies comme le paludisme et la tuberculose, jointes de nouvelles pandmies comme celle du VIH/sida y font des ravages. Les pays ont compris qu’il fallait mettre plus de services sociaux la disposition de leurs populations, mais ils ont rarement les moyens de le faire. Les discriminations bases sur l’ethnicit, la classe ou le sexe se multiplient du fait de la raret des emplois et des richesses. Or nous savons que tant que les femmes n’occuperont pas la place qui leur revient dans les diffrents secteurs sociaux, il sera difficile de changer l’tat dans lequel vit la majorit de la population. Les injustices envers les femmes se manifestent dans tous les domaines, de l’ducation la sant en passant par l’accs la proprit et autres. L’invisibilit statistique des femmes, due des facteurs traditionnels et culturels, est flagrante dans les pays d’Asie du Sud et du Sud Est. Elles n’occupent en moyenne que 7% des siges parlementaires et 6% des postes de dcision dans les entreprises. Arthur Mbanefo, a dit, en prenant la parole sur la question de la dette, que de nombreux pays avaient plusieurs fois rembours les montants initiaux qu’ils avaient emprunts, du fait des intrts accumuls. Les gouvernements d’aujourd’hui ne sont pas, en plus, responsables de cette dette, emprunte par des rgimes autrefois de parti unique. Certains pays consacrent en ce moment les deux tiers de leurs recettes budgtaires au service de la dette. Il a rappel que l de son pays avait suggr que la communaut internationale annule les dettes des pays en dveloppement qui seraient prts investir les sommes ainsi dgages dans des structures sociales de sant et d’ducation.

Intervenant sa suite, M. Carlos Fortin a dit, parlant de la mondialisation, qu’il tait possible de redresser certaines des asymtries les plus graves qui existent dans le systme commercial international. Mais, ce n’est pas Genve qu’il magista obra 2 ag faut aller manifester devant le sige de l’Organisation mondiale du commerce pour y arriver, a t il dit. C’est plutt au niveau de chaque pays que les ONG et la socit civile devraient faire pression sur leurs gouvernements et dirigeants. Aprs M. Fortin, Mme Khadija Haq, a dit que l’ducation des filles devait tre encourage en Asie du Sud, malgr les obstacles culturels. Des tudes ont t faites ayant permis d’identifier les mesures qui pourraient permettre de contourner les obstacles existants. Il est vrai que les gouvernements n’ont jamais dmontr une volont de promouvoir en particulier l’ducation des filles. Il faudrait que les donateurs rcompensent les initiatives qui seraient prises sous cet angle. Quant la rduction de la pauvret, la priorit des actions devrait se faire en vue de favoriser l’insertion des pauvres dans la vie socioconomiques. Les pauvres se trouvant surtout dans les zones rurales, il faut que l’on trouve le moyen de leur faire jouer un rle conomique performant, par exemple par le biais de rformes agraires ou d’autres mesures du mme type. Concernant la question des dpenses militaires et de la course des pays d’Asie du Sud aux armes nuclaires, Mme Haq a estim que la question tait sensible du fait que ces choix politiques taient lis des questions de politique rgionale. Mais les dpenses militaires sont un gaspillage de ressources qui auraient t plus productives si elles avaient t consacres

d’autres objectifs, a t elle dit. La situation de l’Asie du Sud par rapport au nuclaire est telle aujourd’hui qu’il revient aux socits civiles de se manifester pour faire comprendre aux gouvernements leur erreur. Intervenant sur le mme sujet, M. Mbanefo a cit l’exemple de l’Allemagne et du Japon qui se sont reconstruits et dvelopps aprs la Deuxime guerre mondiale parce qu’ils avaient alors consacr toutes leurs nike jr hypervenom phantom ressources au dveloppement et non aux armements.

En concluant la rflexion de cet aprs midi, Mme Jacqueline Grapin a dit que le dveloppement ne pouvait s’accommoder de situations de conflits comme c’est le cas en ce moment en Afrique. D’autre part, le dveloppement des pays pauvres ne serait pas une perte pour les nations riches, mais plutt une source de nouvelles opportunits. Le choix faire pourrait tre celui de ces deux tudiants mis devant un cas d’tude. L’un a dit « l’Afrique est pauvre et n’a pas de chaussures. Etant pauvre, elle ne peut reprsenter un march, l’autre a rpliqu « parce que l’Afrique est pauvre et sans chaussures, il faut donc y investir pour ensuite donner aux gens les moyens de s’acheter des chaussures,

Le Prsident de la Rpublique algrienne dmocratique et populaire, M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA, a dclar, paraphrasant M. Gabriel Garcia Marquez, que « Macondo et tous les Macondo des pays du Sud, sont toujours l, dans leur dchance et leurs souffrances quotidiennes, et les mmes esprance et solitude » Comme ces esprances, devenues si modestes aujourd’hui, en cette poque de progrs vertigineux, restent cependant obstinment inaccessibles, Pour lui, les ONG, avocats des droits et de la dignit humaine, dfenseurs d’une mondialisation oriente vers un dveloppement mieux quilibr, finalit humaine et respectueux de l’environnement, incarnent la dimension thique et les valeurs de solidarit qui pourront inflchir les tendances et corriger les effets dvastateurs de la volont de domination et du culte impitoyable du profit.

Alors que la dmocratie est largement prne comme mode d’organisation interne, elle recule de plus en plus dans l’ordre international. Les pays reprsentant la majorit des habitants de la plante restent totalement exclus des mcanismes de dcision du systme financier international et sont de plus en plus marginaliss dans les dcisions politiques.

Les actions des ONG ont eu des rsultats importants, a reconnu le prsident. Cependant, a t il poursuivi, je voudrais vous parler aussi de cette mfiance que, nous semble t il, vous semblez manifester l’gard des Etats, et la vision par consquent ngative et rductrice que vous en avez, notamment en ce qui concerne les pays du Tiers Monde. Ce qui fait obstacle dans nombre de pays du Sud leur bonne gouvernance, ce n’est pas un excs d’Etat, mais plutt une dfaillance de l’Etat, un Etat trop faible par manque d’organisation, de moyens et parfois de lgitimit.

Dans le cas de l’Algrie par exemple, certaines ONG sont alles jusqu’ contester le droit et le devoir de l’Etat de maintenir l’ordre public et de protger les citoyens et leurs biens. Un tel comportement a pu parfois tre interprt comme un encouragement au crime et la destruction. Nous comprenons cependant que les particularits de la situation et l’impossibilit d’une prsence sur place ont conduit dpendre de sources d’information parfois douteuses. Nous avons tenu il y a quelques mois nike jr hypervenom phantom inviter toutes les ONG de dfense des droits de l’homme qui le souhaitaient venir en Algrie pour s’informer sans restriction. Je suis en effet convaincu qu’un regard extrieur critique, lorsqu’il est de bonne magista obra 2 ag foi et le souci de contribuer l’amlioration des choses, constituent une protection salutaire contre les drives possibles d’un pouvoir souverain dans un contexte o restent parfaire et roder les mcanismes de la pleine expression dmocratique.

En ce qui concerne l’action humanitaire, nous pensons qu’elle doit tre accompagne d’une forte mobilisation pour l’limination des causes profondes des situations de dtresse qu’elle se propose de soulager. Faute de quoi, vos dvouements risqueraient de devenir la bonne conscience des plus puissants. Nous exprimons notre reconnaissance Mme Mary Robinson pour son action remarquable en tant que Haut Commissaire aux droits de l’homme, et en tant que Prsidente de la Confrence mondiale qu’elle prpare en vue de mobiliser les bonnes volonts contre toutes formes de discrimination. Concernant la mondialisation nous souhaitons que les actions que certaines ONG ont dployes rcemment Seattle, et lors de la dernire runion annuelle des institutions financires internationales s’amplifient pour atteindre en intensit celles que vous dveloppez dans la dfense des droits de l’homme.

Nous voulons cependant viter toute instrumentalisation politique de la question des droits de l’homme. A cet gard, permettez moi de faire nike jr hypervenom phantom part de mon trouble face certains dveloppements, comme ce droit d’ingrence que dans le sillage de votre action, l’on prtend ici o l s’arroger. Car tout au long de l’histoire, combien de visions gnreuses se sont rvles porteuses de perversions qui les ont dtournes de leurs fins. Comment ds lors, ne pas s’inquiter des dviations dangereuses auxquelles pourrait conduire le droit d’ingrence?

L’Afrique, a subi pendant longtemps les massacres collectifs, l’esclavage et la traite des noirs, et a subi une domination et une exploitation coloniales impitoyables. Et alors que des pays ont reconnu juste titre leur responsabilit pour les atrocits infliges au peuple juif, et que l’Eglise catholique prsente des excuses pour sa passivit face cette tragdie, l’Afrique elle, ne bnficie d’aucune sollicitude. Elle est au contraire mise au banc de l’infamie du tribunal de la dmocratie et des droits de l’homme dans les analyses en Occident, et n’a eu droit qu’ des politiques d’ajustement structurel dvastatrices qui ont exacerb les facteurs de frustration, d’instabilit et de violence. Ne peut on estimer que les ONG, qui ont milit pour l’imprescriptibilit des crimes contre l’humanit, qui ont dfendu le devoir de mmoire, devraient peser davantage, de toute leur influence sans cesse grandissante, et de toute l’autorit morale qu’elles ont acquises, pour une rec nike jr hypervenom phantom.