Nike Magista Obra II FG Junior Noir Blanc Stade Vert Site LES REPRESENTANTS INSISTENT SUR LA NECESSITE DE CONJUGUER TRADITIONS CULTURELLES ET DEVELOPPEMENT

LES REPRESENTANTS INSISTENT SUR LA NECESSITE DE CONJUGUER TRADITIONS CULTURELLES ET DEVELOPPEMENT

Nike mercurial superfly enfant chaussure foot salle pas cher elle a entendu en outre la reprsentante de l’Organisation des Nations Unies pour l’ducation, la science et la culture (UNESCO). Les intervenants ont salu dans leur ensemble, le travail effectu par la Commission mondiale sur la culture et le dveloppement ainsi que le rapport intitul « Notre diversit cratrice » dont tait saisie la Deuxime Commission. L’accent a galement t mis sur la ncessit de combiner traditions nike mercurial superfly enfant culturelles et dveloppement, spcificits nationales et innovations dans les secteurs conomiques,

scientifiques et technologiques. Le cas des pays d’Asie de l’Est qui connaissent des niveaux de vie levs, dans certains cas, plus levs que des Nations industrielles et qui sont rests fidles leurs valeurs culturelles, a t nike mercurial superfly enfant cit comme un exemple de la compatibilit de la culture et du dveloppement. La Commission a galement achev ce matin son dbat gnral sur l’limination de la pauvret. Elle a entendu dans ce cadre les reprsentants des pays suivants : Gambie, Kowet, Indonsie, Iraq, Soudan, Ymen, Mali, Prou, Iran, Guyana, Egypte et Ghana. Elle a galement entendu le reprsentant de la Confrence des Nations Unies sur le commerce et le dveloppement (CNUCED).

La Commission a par ailleurs t saisie d’un projet de rsolution intitul Elaboration d’une convention internationale sur la lutte contre la dsertification dans les pays gravement touchs par la scheresse et/ou la dsertification, en particulier en Afrique. Aux termes de cette rsolution, l’Assemble gnrale accepterait l’offre du Gouvernement italien chaussure foot salle pas cher d’accueillir Rome au sige de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la premire session de la Confrence des Parties la Convention.

La Commission conomique et financire poursuivra ses travaux demain 10 heures.

2 31 octobre 1996Par son projet de rsolution intitul « Elaboration d’une convention internationale sur la lutte contre la dsertification dans les pays gravement touchs par la scheresse et/ou la dsertification, en particulier en Afrique » (A/C.2/51/L.10), et prsent par le Costa Rica au nom du Groupe des 77 et la Chine, et la Colombie au nom du Mouvement des non aligns, l’Assemble gnrale inviterait instamment le Comit intergouvernemental de ngociation charg d’laborer une convention internationale sur la lutte contre la dsertification dans les pays gravement touchs par la scheresse et/ou par la dsertification, en particulier en Afrique, de poursuivre, sa dixime session devant avoir lieu New York du 6 au 17 janvier 1997, les prparatifs de la premire session de la Confrence des Parties la Convention.

Elle dciderait galement que la premire session de la Confrence des Parties la Convention se tiendra en octobre 1997. Elle accepterait avec une vive gratitude l’offre gnreuse du Gouvernement italien d’accueillir Rome au sige de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la premire session de la Confrence des Parties la Convention.

L’Assemble gnrale prierait instamment tous les Etats et le systme des Nations Unies (.) de prendre des dispositions concrtes et des mesures en vue de l’application intgrale et effective des dispositions de la rsolution 5/1 (4) du Comit intergouvernemental de ngociation, en date du 17 juin 1994, concernant les mesures prendre d’urgence pour l’Afrique et de promouvoir des initiatives en faveur des rgions et pays en dveloppement touchs par la scheresse. sur l’limination de la pauvret

M. MOMODOU KEBBA JALLOW (Gambie) a indiqu que l’limination de la pauvret est essentielle pour la ralisation de la paix et du dveloppement durable. Soixante dix pour cent des personnes qui vivent dans les zones rurales du monde vivent dans la pauvret absolue et 70% d’entre elles sont des femmes, en dpit des efforts visant l’limination de la pauvret. Il a voqu les engagements des chefs d’Etat et de gouvernement, lors du Sommet social de Copenhague prendre une srie de mesures pour combattre la pauvret. La Gambie a toujours mis en oeuvre des stratgies visant amliorer la vie de ses citoyens. Bien avant le Sommet, ce pays avait mis en place une stratgie en vue de l’amlioration des conditions de vie des groupes les plus vulnrables, en particulier les femmes et les enfants.

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Dans ce contexte, des coles ont t construites et des programmes d’initiation civique avaient t mis en oeuvre en faveur des pauvres et de toutes les communauts. Il a jug indispensable de modifier les comportements sociaux et les pratiques conomiques pour rquilibrer les politiques de dveloppement durable. Il a estim important d’intgrer les pays les moins avancs l’conomie mondiale en leur offrant des opportunits sur le march.

M. GEORGE KELL, Confrence des Nations Unies sur le commerce et le dveloppement, a rappel que le Secrtaire gnral des Nations Unies avait dclar dans son message l’occasion de la Journe internationale sur l’limination de la pauvret qu’au « niveau mondial, un effort concert est requis afin de crer un environnement porteur, visant aider les pays les moins avancs ainsi que les populations les plus pauvres de ces nations, s’incorporer dans l’conomie mondiale, C’est prcisment ce thme que la CNUCED a analys au cours de 1995 et 1996.

Comme contribution l’Anne internationale pour l’limination de la pauvret, la CNUCED a t dsigne comme la principale institution des Nations Unies charge d’organiser un sminaire sur la « Mondialisation et la libralisation : incidences des relations conomiques mondiales sur la pauvret, Ce sminaire, qui s’est tenu Genve du 15 au 17 avril 1996, a reu une aide financire de la Suisse et ses conclusions ont t publies dans un ouvrage disponible actuellement. Les conclusions et les recommandations du sminaire indiquent clairement que la croissance conomique et la libralisation du commerce international, les investissements directs trangers et les flux financiers mondiaux ont des rpercussions sur la rduction de la pauvret dans pays en dveloppement. La conclusion principale du colloque est que en termes nets, la pauvret absolue dans le monde devrait tre rduite en raison de la mondialisation. Evidemment la situation de certains s’aggravera galement. Plus de 20 millions d’emplois dans le secteur de la fabrication ont t crs grce au commerce entre les pays dvelopps et les pays en dveloppement. La mise en oeuvre complte des Accords du cycle de l’Uruguay pourraient conduire la cration de millions de nouveaux emplois mesure que les obstacles commerciaux seront levs dans le secteur du textile, de l’habillement et de la fabrication de chaussures. Gographiquement, la rduction de la pauvret rsultant de la mondialisation interviendra dans certaines rgions d’Asie, a t il indiqu.

M. KHALED F. AL MUTAIRY (Kowet) a flicit le Secrtaire gnral pour la qualit des informations contenues dans son rapport A/51/396 en ce qui concerne la coopration internationale visant l’limination de la pauvret. La lutte contre ce flau, a t il indiqu, implique que des opportunits soient offertes tous sur une base quitable, notamment dans le domaine conomique de manire assurer les besoins lmentaires, en particulier l’ducation et les services de sant. Dans le cadre de la stratgie de lutte, il s’agit galement de permettre aux plus pauvres de participer la prise de dcisions lors de la conception des politiques et programmes tendant l’limination de la pauvret. Ils pourront ainsi devenir de vritables partenaires du dveloppement durable.

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Les Nations Unies ont un rle important jouer dans l’assistance aux pays en dveloppement, notamment les pays les moins avancs. Il faudrait mettre pleinement en oeuvre les recommandations des Confrences des Nations Unies. M. Al Mutairy a suggr aux gouvernements de se pencher sur les causes profondes de la pauvret absolue et de trouver des solutions appropries. L’cart entre les pauvres et les riches, le Nord et le Sud ne cesse de s’accrotre, ce qui a conduit l’aggravation de la pauvret, de la maladie, de l’illettrisme.

Il a fait allusion la rduction de l’aide publique au dveloppement et la difficult de l’accs aux marchs pour les Etats pauvres. Le reprsentant a considr que l’accroissement des ressources des pays dvelopps aux pays en dveloppement constitue la pierre angulaire de la coopration mondiale. Les pays pauvres doivent accder aux ressources et aux moyens ncessaire leur dveloppement comme leurs populations pauvres devraient galement avoir accs aux services sociaux et participer la prise de dcisions conomique et sociale dans leur pays respectifs.

M. BAGAS HAPSORO (Indonsie), s’exprimant sur le rapport relatif l’Anne internationale et la Dcennie des Nations Unies pour l’limination de la pauvret, a indiqu que la pauvret pouvait et devait tre limine. Malgr les nombreux engagements pris et l’existence de stratgies importantes de lutte contre la pauvret, le processus de mise en oeuvre s’est sold par un chec, a t il regrett. Il est important que les gouvernements dveloppent des stratgies nationales qui pourraient servir de point de rfrence en vue d’obtenir l’aide internationale. A cet gard, le reprsentant a indiqu qu’il accueillait favorablement les activits entreprises par le systme des Nations Unies pour aider les pays en dveloppement formuler des plans et programmes nationaux de lutte contre la pauvret. D’autre part, il a insist sur la ncessit de gnrer une plus grande prise de conscience et une plus grande solidarit entre les Etats et principalement entre pays riches et pauvres mais aussi entre les hommes et les femmes. L’exprience montre galement que la participation de la base dans la formulation des politiques, des stratgies et dans la prise de dcision peut apporter un quilibre.

M. KHALID S. AL HITTI (Iraq) a appel conjuguer les efforts aux plans national et international pour l’limination de la pauvret et assurer un systme conomique mondial qui soit plus quitable. Lors de la 50me session de l’Assemble gnrale, la rsolution 50/107 a demand aux pays donateurs d’accorder la priorit dans leur budget destin au dveloppement des activits et programmes visant l’limination de ce flau. Il a rappel que de nombreuses runions rgionales et internationales ont abond dans le mme sens. L’Iraq estime qu’il faut raliser le dveloppement durable en veillant la protection de l’environnement, ce qui permettra de rsoudre le problme du chmage. Pour raliser les objectifs que recommandent les Confrences internationales, il faut rviser les pratiques conomiques nocives au niveau mondial, notamment les sanctions conomiques qui affectent le dveloppement et les conditions de vie des populations des pays viss.

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Cela compromet les capacits productives des pays viss, a t il expliqu. L’arme des sanctions utilise sans discernement, au cours des dernires annes, prouve qu’il y des lacunes juridiques au sein du systme international. On utilise ce moyen pour se venger de certains peuples et affamer leurs populations, a soulign le reprsentant. Le Comit de sanctions du Conseil de scurit empche l’exportation de pneus de voitures en Iraq, de mme que celle de crayons et stylos, ce qui prouve que les sanctions sont un lment qui fait peser un lourd fardeau sur la crdibilit des Nations Unies. Elles sont souvent employes des fins politiques qui n’ont rien voir avec le mandat et les objectifs nobles des Nations Unies, a stigmatis le reprsentant. Cette destruction dlibre est une faon d’imposer le gnocide au peuple iraquien et ceci est inhumain. Les statistiques montrent que la mortalit infantile s’est aggrave et la situation alimentaire est en dgradation continue.

M. HAMID ALI ELTINAY (Soudan) a fait observer qu’on avait instaur l’Anne pour l’limination de la pauvret, qu’on avait lanc la Dcennie pour l’limination de la pauvret mais que les pauvres taient toujours aussi pauvres faute de relle solidarit internationale. La pauvret pose un dfi qui ne pourra tre relev que si la communaut internationale persiste pousser les pays les plus pauvres libraliser leurs conomies sans leur donner un accs vritable aux marchs.

Le reprsentant a indiqu que le Soudan a entrepris une tude pour valuer le niveau de la pauvret dans plus de 16 Etats du pays et qu’il a galement mis en place des projets de lutte contre la pauvret dans les rgions rurales ainsi que des fonds de solidarit en faveur des retraits et des tudiants, un systme d’aide l’accs aux moyens de production et des mesures en faveur de l’emploi. Il a insist sur le rle primordial des Nations Unies dans la lutte contre la pauvret et dans la promotion de la mise en oeuvre de la Dclaration de Copenhague.

M. ABDULAZIZ KAID (Ymen) a estim chaussure foot salle pas cher que la lutte contre la pauvret est une obligation pour tous, ce qui explique que les activits prvues dans le cadre de l’Anne internationale pour l’limination de la pauvret sont cruciales. Plus d’un milliard de personnes souffrent de la pauvret et sont menaces par la pauvret, parmi elles de nombreuses femmes, enfants et personnes ges. Les Confrences internationales qui chaussure foot salle pas cher viennent d’avoir lieu avaient pour but de rduire la pauvret mais leur bilan est loin d’tre satisfaisant. Il est important de lier ce constat la marginalisation de pays pauvres tous les niveaux. Il ne suffit pas de dclarations d’intention, mais il faut un sens de responsabilit plus affirm et les Nations Unies ont un rle dterminant jouer. Les pauvres de la terre se tournent vers les riches de ce monde pour qu’ils les aident assurer une vie digne. Les pays les moins avancs, dans leurs efforts pour enrayer la pauvret doivent faire face de nombreux obstacles, en particulier le manque de capital, la dcroissance conomique et la mauvaise gestion. Il a souhait que les dcisions de la coopration internationale soient traduites dans la ralit chaussure foot salle pas cher nike mercurial superfly enfant.