Boutique Chaussure De Foot Nike Tiempo Legend VII FG Orange Noir LA RAPPORTEUSE SPECIALE SUR LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES PRESENTE SON RAPPORT

LA RAPPORTEUSE SPECIALE SUR LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES PRESENTE SON RAPPORT

Soldes chaussures foot nouvelle tiempo 2017 dans ce cadre, la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes, Mme Radhika Coomaraswamy, a prsent son rapport en soulignant que 1999 n’a pas t une trs bonne anne pour les droits de la femme. Le phnomne le plus marquant a t la hausse de la plus ancienne forme de crime contre les femmes, savoir le crime d’honneur. Mme Coomaraswamy a rappel que son rapport se concentre sur la question du trafic des femmes. Elle a aussi rendu compte des visites qu’elle a effectues en Afghanistan, Cuba et en Hati.Les reprsentants de Cuba et de Hati ont fait une dclaration. La reprsentante de Cuba a notamment dclar que certains fonctionnaires du Haut Commissariat aux droits de l’homme ont fait preuve de manque de transparence et d’objectivit dans leur gestion de la visite dans son pays de la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes. Le Haut Commissaire adjoint aux droits de l’homme, M.

Bertrand Ramcharan, est intervenu ce sujet.Plusieurs intervenants ont insist sur la ncessit pour les tats qui ne l’ont pas encore fait de procder la ratification du Protocole facultatif la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes. Ils ont soulign qu’un tel instrument permettra d’assurer la mise en uvre, dans la pratique, des principes contenus dans la Convention.Les reprsentants des pays suivants ont fait une dclaration : Norvge, Canada, Sngal, Bangladesh, El Salvador, Argentine, Afghanistan, Chili, tats Unis, Indonsie, Nigria, Philippines, Zambie, Soudan, Cuba, Lituanie, Rpublique dominicaine et Pays Bas. La Rapporteuse du Comit pour l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes a galement fait une dclaration.La Commission des droits de l’homme poursuivra cet aprs midi son dbat sur les droits fondamentaux des femmes et la question de la violence l’gard des femmes.Prsentation du rapport de la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmesMME RADHIKA COOMARASWAMY, Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes, a prsent son rapport (E/CN.4/2000/68 et Add.1 5 seuls les additifs 1 3 sont parus) en dclarant que 1999 n’a pas t une trs bonne anne pour les droits de la femme : les viols en temps de guerre, l’augmentation du trafic des femmes et la persistance de la violence au foyer.

L’vnement le plus dramatique a toutefois t la hausse de la plus ancienne forme de crime contre les femmes, savoir les crimes d’honneur. Cette forme d’excution extrajudiciaire ne devrait pas tre tolre par les tats, a dclar la Rapporteuse spciale.Mme Coomaraswamy a soulign que son rapport se concentre cette anne sur la question du trafic des femmes. Il n’existe pour l’heure aucune dfinition internationalement accepte de ce trafic. Elle a plaid en faveur d’une approche du problme qui se concentre sur le processus du trafic plutt que sur son objet. La Rapporteuse spciale s’est dit trs proccupe par le lien apparent entre protectionnisme, racisme, politique anti immigration et le phnomne du trafic. Des politiques d’immigration restrictives et prnant l’exclusion sont des facteurs aggravant la persistance et la prvalence du trafic, a t elle estim. Il est en outre regrettable de noter que les femmes victimes de trafic, lorsqu’elles sont dtectes par les tats htes, voient leur dignit encore plus bafoue. Emprisonnement, dportation et assignation rsidence : tel est soldes chaussures foot habituellement le prix qu’elles paient pour la libert. Mme Coomaraswamy a par ailleurs indiqu que son rapport traite de la violence contre les femmes rsultant de politiques conomiques et sociales de l’tat.La Rapporteuse spciale a par ailleurs soulign que, sur les quatre visites qu’elle a effectues en 1999, celle qui lui a laiss l’impression la plus durable parce qu’elle a heurt sa conscience est sa visite en Afghanistan. La communaut internationale ne peut pas tolrer la situation en Afghanistan et aucun rgime au monde traitant les femmes comme le font les Taliban ne devrait tre autoris siger au rang de la communaut des nations. Mme Coomaraswamy a indiqu avoir constat en Afghanistan une discrimination officielle, rpandue et systmatique l’encontre des femmes situation aggrave par les conditions de pauvret et de guerre qui prvalent dans le pays.S’agissant de la visite qu’elle a effectue Cuba (additif 2), la Rapporteuse spciale a indiqu avoir t proccupe par la situation concernant la dtention arbitraire et les droits civils et politiques dans le pays. Mme Coomaraswamy a par ailleurs soulign que son rapport condamne l’embargo des tats Unis contre l’le et demande qu’une enqute internationale plus approfondie soit mene en la matire tant il semble que les droits conomiques et sociaux des citoyens cubains soient directement viols par cet embargo. Dans son rapport, la Rapporteuse spciale demande aux tats Unis de mettre fin l’embargo conomique impos Cuba.En ce qui concerne sa visite en Hati (additif 3), la Rapporteuse spciale est proccupe que les Nations Unies envisagent de se dsengager de ce pays. Mme Coomaraswamy a jug important, pour tout ce qui a trait la police, au respect de la loi et l’ordre, que la communaut internationale maintienne une prsence jusqu’ ce que la police hatienne soit totalement entrane et prte travailler. La Rapporteuse spciale a par ailleurs dclar que les viols politiques perptrs en Hati sous le rgime de Cedras constituaient des violations majeures des droits de l’homme. Mme Coomaraswamy a dit esprer que le Gouvernement hatien appliquera les recommandations de la Commission de vrit et de rconciliation et prendre les mesures pour punir les responsables de ces crimes et indemniser les victimes.MME MERCEDES DE ARMAS GARCA (Cuba) nouvelle tiempo 2017 a rappel que son gouvernement a invit, en 1998, plusieurs rapporteurs de la Commission des droits de l’homme, conformment sa politique de collaboration avec les procdures thmatiques de la Commission. Elle a toutefois dplor que certains fonctionnaires du Haut Commissariat aux droits de l’homme ont fait preuve d’un manque de transparence et d’objectivit dans leur gestion de la visite de la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes. Ils agissaient dans l’intrt politique de certains gouvernements et dans le mpris absolu des principes noncs dans la Charte des Nations Unies.La reprsentante cubaine a soulign que la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes a eu un large accs aux sources d’informations et aux plus hautes instances gouvernementales et a regrett que la Rapporteuse spciale ait davantage tenu compte d’informations reues par l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, une organisation non gouvernementale au service de la politique mene par les tats Unis contre Cuba, et d’informations autres que celles qu’elle pouvait obtenir par une observation du terrain. Rappelant le caractre universel des droits de l’homme, la reprsentante a dclar que les membres de la Commission des droits de l’homme n’ont pas le droit de considrer certains modles de droits de l’homme comme les seuls applicables. Cuba rejette les paragraphes 9, 14, 66, 67, 79, 95 et 104 du rapport tabli par Mme Coomaraswamy, car ils reposent sur de fausses informations, fabriques par des sources malintentionnes ou fondes sur des positions idologiques.La reprsentante de Cuba a toutefois not que la Rapporteuse spciale reconnat que la rvolution cubaine de 1959 a permis la pleine intgration de la femme cubaine une socit qui lui garantit la pleine ralisation de ses droits. Les femmes reprsentent 43,6% de la population active et occupent 32,3 % des postes de responsabilit, a soulign la reprsentante. La Rapporteuse spciale a en outre stigmatis l’embargo impos Cuba par les tats Unis, qui correspond une violence permanente et une violation de tous les droits de la femme. La reprsentante a regrett que la rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes ne fasse pas tat des politiques hostiles menes par les gouvernements amricains successifs qui ont eu pour rsultat la mort ou l’incapacit permanente de centaines de femmes cubaines. La reprsentante a enfin dclar que son pays tiendra compte des recommandations faites par la Rapporteuse spciale sur la violence contre les femmes dans le perfectionnement des politiques mises en uvre en matire de promotion des droits de la femme.M. JOSEPH ANTONIO (Hati) a dclar que, comme l’a soulign la Rapporteuse spciale dans son rapport, la situation des femmes en Hati doit tre amliore tant au niveau de la lgislation que dans la mise en uvre des textes existants. De nombreux efforts sont en cours, notamment en coopration avec les associations de femmes de la socit civile mais beaucoup reste encore faire, surtout au niveau de la formation des fonctionnaires participant la gestion au quotidien de ce dossier. Le Gouvernement hatien a bien pris note nouvelle tiempo 2017 des observations et recommandations formules par la Rapporteuse spciale et en tiendra compte dans ses dmarches pour amliorer la situation de ce groupe vulnrable que constituent les femmes et les fillettes.Suite du dbat sur les questions relatives aux droits fondamentaux de la femme et la violence contre les femmesMME SUSAN ECKEY (Norvge) a regrett que la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes ne fasse toujours pas l’objet d’une ratification universelle et que nombre d’tats qui l’ont ratifie ont mis des rserves qui sont contraires l’esprit de ses dispositions. Il y a encore beaucoup faire en matire de promotion des droits de la femme. Partant, la reprsentante a lanc un appel aux tats pour qu’ils lvent de telles rserves afin d’assurer son l’efficacit de la Convention.Seule une participation gale des femmes et des hommes peut assurer l’existence d’une vritable dmocratie, a dclar la reprsentante. Pour sa part, la Norvge s’efforce de rduire le foss existant entre hommes et femmes en adoptant des mesures d’ordre juridique et en favorisant des actions concrtes. La Norvge a adopt une Loi sur l’galit entre les femmes et les hommes, dont un des buts est d’accrotre la participation des femmes soldes chaussures foot la vie publique. La reprsentante a soulign le rle important des organisations non gouvernementales pour assurer la promotion de la femme. Dans ce contexte, elle a exhort les tats ratifier la Dclaration sur les dfenseurs des droits de l’homme adopte l’an dernier par l’Assemble gnrale.MME KIRSTEN RUECKER (Canada) a estim que le travail de la Rapporteuse spciale a t essentiel pour reconnatre que la violence contre les femmes constitue une violation des droits de la personne et pour mobiliser les efforts en vue de rsoudre dfinitivement ce problme. Sa dlgation a accueilli favorablement les rapports de la Rapporteuse spciale sur ses visites sur le terrain et l’encourage entreprendre davantage de missions conjointes avec d’autres rapporteurs sur le terrain. Elle estime que la Commission doit ritrer son engagement poursuivre ses travaux dans ce domaine crucial. La dlgation proposera un projet de rsolution visant reconduire pour trois ans le mandat de la Rapporteuse spciale.La reprsentante canadienne a soulign l’importance du sminaire sur l’intgration des sexospcificits dans le systme des droits de l’homme qui s’est tenu Genve en mai 1999, sous les auspices du Haut Commissariat aux droits de l’homme, de la Division de la promotion de la femme et du fond de dveloppement des Nations Unies pour la femme. Le rapport relatif au sminaire contient des recommandations que la dlgation canadienne incite mettre en uvre. Elle souligne que l’absence d’informations concernant les femmes et de donnes ventiles par sexe compromet le succs de l’intgration d’un point de vue tenant compte des sexospcificits. Le Canada s’associe d’autres membres de la Commission pour raffirmer son engagement l’gard des buts et objectifs de Beijing et de surmonter les obstacles auxquels se heurtent encore les efforts de la Commission, empchant les femmes d’exercer pleinement leurs droits fondamentaux et toutes leurs liberts fondamentales.MME FERIDA ARCA, Rapporteuse du Comit sur l’limination de la discrimination contre les femmes, a soulign que 165 tats parties ont aujourd’hui ratifi la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes. Elle a invit les 27 pays qui n’ont pas encore ratifi la Convention le faire sans tarder. Mme Arca a rappel que le 10 dcembre 1999, 23 tats parties la nouvelle tiempo 2017 Convention ont sign le Protocole facultatif la Convention qui prvoit la possibilit de communications individuelles ou collectives concernant le respect des dispositions de la Convention. Depuis cette date, onze pays supplmentaires ont sign ce protocole. Mme Arca a affirm que la Confrence Beijing+5 qui doit se tenir en juin prochain devrait permettre de crer un cadre pour soutenir l’application du Protocole. Ce protocole devrait encourager les gouvernements amliorer les moyens de recours existants pour les femmes.M. MOMAR GUEYE (Sngal) a dclar que les obstacles l’application du Programme d’action de Beijing sont autant de contraintes majeures qui interpellent chaque pays, le systme des Nations Unies et la communaut internationale dans son ensemble. Il importe donc de prendre des mesures vigoureuses pour promouvoir et protger les droits de la femme, par une application effective de tous les instruments pertinents et en particulier la mise en uvre de la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes.Dans ce contexte, le reprsentant a dclar que le Sngal met en uvre sa politique nationale de protection et de promotion des droits de la femme. L’accent est mis sur la promotion conomique des femmes, l’accroissement du taux de scolarisation des filles et l’amlioration de la sant des femmes. Le reprsentant a indiqu qu’une loi du 29 janvier 1999 sanctionne dsormais la pratique des mutilations gnitales fminines. Un grand dbat national a t lanc sur le sujet, et de nombreux villages ont fait le serment solennel d’abandonner l’excision. Le Sngal a sign le Protocole facultatif la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination l’gard des femmes et s’efforce d’harmoniser sa lgislation interne avec les instruments internationaux comptents. Le reprsentant a assur la Commission des droits de l’homme que la volont politique existe dans son pays pour traduire en termes d’action les projets, programmes et engagements souscrits.M. IFTEKHAR AHMED CHOWDHURY (Bangladesh) a dclar que son pays a mis en place un Plan d’action national pour contrler, coordonner et faciliter les programmes de dveloppement en faveur des femmes, la Convention sur l’limination de toutes les formes de discrimination contre les femmes et le Programme de Beijing. L’ducation des fillettes est une des priorits du Bangladesh car le pays est conscient qu’en levant les niveaux de connaissance et d’alphabtisation, les changements escompts dans la socit suivront. Une srie de mesures administratives et juridiques pour protger les femmes contre la violence a tmise en uvre, a dclar le reprsentant, en soulignant qu’il n’y a pas si longtemps, son pays tait encore trs attach aux traditions et que de tels changements, comme ailleurs dans un contexte similaire, se sont heurt des rsistances nouvelle tiempo 2017.

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Soldes chaussures foot chaussures de football nike pas cher merci d’essayer de nouveau. L’adresse email et/ou le mot de passe entrés n’ont pas été reconnus. Merci d’essayer de nouveau. This Facebook account is already present Votre compte du Club a été bloqué en raison d’un non respect des règles. Merci de créer un nouveau compte en accord avec les règles du Club. Consultez les règles du Club. Alternativement, vous pouvez nous contacter en remplissant notre formulaire de contact. Veuillez saisir un E mail valide L’adresse email et/ou le mot de passe entrés n’ont pas été reconnus. Merci d’essayer de nouveau. Des Anglais, pionniers du football, aux premiers immigrés naturalisés de l’équipe de France, l’exposition parrainée par la FIFA revient sur plus d’un siècle de mutation sociale et sportive.

Le chaussures de football nike pas cher 12 juillet 1998, l’équipe de France vient de remporter sa Coupe du Monde en dominant le Brésil en finale sur le score de 3:0. La liesse gagne tout le pays. Des centaines de milliers de personnes investissent les Champs lysées à Paris afin de célébrer le sacre de son équipe métissée, « Black Blanc Beur, censée représenter un véritable modèle d’intégration. Douze ans plus tard, à l’orée de la Coupe du Monde de la FIFA, qui se déroulait pour la première fois de l’histoire sur le continent africain, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, située dans le 12ème arrondissement chaussures de football nike pas cher de Paris, a décidé de se pencher sur la corrélation entre le football et l’immigration à travers une rétrospective analysant le phénomène universel qu’est le football.

L’exposition « Allez la France! Football et immigration » comporte quatre parties : les origines anglaises du football et sa diffusion en France, l’apport des joueurs étrangers dans le championnat de France depuis sa création en 1932, les différentes générations de joueurs de l’équipe de France issus de l’immigration de 1938 à 1998 et enfin, le « Café des sports, lieu d’échange de de débats.

Inaugurée le 26 mai 2010, et devant initialement fermer ses portes en octobre 2010, l’exposition a connu un tel succès que ses organisateurs ont décidé de la prolonger jusqu’au 2 janvier dernier. « La Cité nationale de l’histoire de l’immigration voulait aborder de manière thématique l’histoire de l’immigration. Le thème du football était intéressant puisque la Coupe du Monde 2010 se profilait, indique Fabrice Grognet, commissaire de l’exposition, pour FIFA World. « ‘Allez la France! Football et immigration » connaît un succès d’estime par rapport à la presse mais aussi aux yeux des groupes scolaires. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de prolonger l’exposition, renchérit il.

« Made in England »

peine entrés dans cette salle recouverte de pelouse synthétique, les visiteurs peuvent déjà s’imprégner de l’ambiance des stades et de ses chants de supporters grâce à de savoureux extraits sonores. La première partie de l’exposition est focalisée sur la genèse du football, né en Angleterre au milieu du XIXème siècle. Derrière des vitrines, une ribambelle de reliques prêtées par la FIFA, la FFF, le National Football Museum de Preston, au Royaume Uni, ainsi que le Musée National du Sport en France. Parmi ces objets illustrant cette rétrospective, on peut trouver les premières panoplies des footballeurs, telles des casquettes en velours des écoles anglaises, des pantalons assez amples, ancêtres du short, ainsi que des chaussures et des ballons de football en cuir rappelant combien le football a évolué.

Au centre de cet espace d’introduction, une réplique miniature du stade Maracan accueille un match de football ou les joueurs sont des figurines en bronze datant du début du XXème siècle. Le thème de l’immigration intervient ensuite pour la première fois au moment d’aborder la diffusion du football en France. On peut apercevoir le fanion et maillot du club doyen de France : Le Havre Athletic Club, fondé en 1872 par des immigrants anglais résidant en Normandie. Le club arbore les couleurs ciel et marine en hommage aux universités d’Oxford et Cambridge. En France, le football soldes chaussures foot avait à l’origine un côté un peu élitiste et se pratiquait à l’armée ou encore dans des grandes écoles. Des photos prises à la fin du XIXème siècle, immortalisant un entraînement de l’cole alsacienne au Bois de Boulogne, en périphérie de Paris, e démontre. La chaussures de football nike pas cher popularisation du football en France se fera grâce à la Première Guerre mondiale.

« Pendant la guerre des tranchées, il y a eu pas mal de temps sans le moindre combat et à partir de là, ceux qui étaient conscrits et qui avaient pratiqué le football l’ont diffusé une fois rentrés au bercail, atteste Fabrice Grognet. Plus tard, dans les années 1920, apparait une tendance consistant à recruter de nombreux joueurs étrangers. Le FC Sochaux et de son fondateur Jean Pierre Peugeot, magnat de l’automobile, ainsi que le Stade Rennais d’Isidore Odorico, sont tous deux précurseurs de la professionnalisation du football en France. « Peugeot a créé ce club pour donner une image à sa marque et également pour fédérer ses ouvriers autour du nom de la marque. Il a essayé de créer une équipe de rêve en recrutant des Uruguayens, des Suisses ou des Anglais, témoigne le commissaire de l’exposition.

Le football est alors toujours un sport amateur en France et cela pose problème. Le club est radié du championnat de France et Jean Pierre Peugeot créé sa coupe éponyme en 1930, que l’on peut admirer derrière la vitrine consacrée au début du professionnalisme en France.

Place ensuite à la deuxième partie de l’exposition qui présente le championnat de France tel un miroir de la société française. Des totems érigés en plein milieu de la salle, représentent onze joueurs étrangers ayant brillé dans le championnat de France. On y trouve notamment Rudolph Hiden, gardien de but d’origine autrichienne et Pedro Duhart, d’origine uruguayenne, tous deux naturalisés français dans les années 1930, mais aussi le Portugais Pedro Miguel Pauleta, l’Argentin Osvaldo Piazza et le Malien Salif Keita pour ne citer qu’eux. Des portraits, profils et tuniques de ceux qu’on pourrait appeler les « réservistes » de ce onze type sont aussi exposés. Les Algériens Nourredine Kourichi et Moustapha Dahleb ou encore le Béninois Jean Marc Adjovi Boco en font partie.

partir de 1960, les clubs français commencent à chercher dans les anciennes colonies, et notamment en Afrique. Le Camerounais Eugène N’jo Lea et le Malien Salif Keita ont ouvert la voie au Libérien George Weah, au Ghanéen Abedi Pelé et à l’Ivoirien Didier Drogba. Une borne audiovisuelle diffuse un reportage retraçant le parcours et recueillant les impressions de Salif Keita, ancien attaquant de l’AS Saint tienne et actuellement président de la Fédération Malienne de Football. Une autre borne permet d’écouter soldes chaussures foot le point de vue du Camerounais Joseph Antoine Bell, figure emblématique de la lutte contre le racisme dans le football en France dans les années 1980. L’ancien gardien de l’Olympique de Marseille et des Girondins de Bordeaux évoque les difficultés d’intégration rencontrées par les joueurs africains à l’époque.

Figures et générations

La troisième et avant dernière partie revient sur quatre générations de l’équipe de France entre 1938 et 1998. Derrière les vitrines figurent des articles fournis par la FIFA relatifs à la première Coupe du Monde de football, Uruguay 1930. proximité, un petit écran placé à même

Des images de la finale de la Coupe du Monde de France 1998 sont diffusées afin de redonner des frissons aux visiteurs et les rappeler aux bons souvenirs de cette France « Black Blanc Beur » qui gagne.  » la différence d’autres sélections, l’équipe de France a rapidement compté dans ses rangs des joueurs naturalisés ainsi que des joueurs issus de l’immigration ou des colonies parmi lesquels quelques uns sont devenus de véritables stars, témoigne Fabrice Grognet. « Même si ce qui était au départ un sport est devenu aujourd’hui de la politique. Les performances ne sont plus jugées en tant que telles mais ce sont les individus qui le sont. Aujourd’hui, quand l’équipe de France réalise une contre performance, certaines personnes s’indignent et s’en prennent à ces joueurs issus de l’immigration,

Le « Café des sports, lieu social imaginaire, reconstitué et conçu comme lieu d’échanges et de débats, est l’ultime partie de l’exposition. Quelques tables de bistrot font office d’écrans permettant de visionner des images ayant pour thème la revendication d’une appartenance à un territoire local, à une nation ou à une identité. Trois bornes audiovisuelles évoquent la rivalité entre le Paris Saint Germain et l’Olympique de Marseille, deux clubs rivaux du championnat de France, l’envahissement de la pelouse du Stade de France lors du match amical opposant la France à l’Algérie en 2001 et la situation des immigrés portugais en région parisienne dans les années 1980. « On n’est pas porteur d’une seule identité mais de plusieurs identités, conclut Fabrice Grognet chaussures de football nike pas cher.