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Published: mercredi 10 septembre 2014


2014 Femme Nike Air Max 90 Chaussures Blanc Bleu BoutiqueTu fugues moi jai une amie ki a fuguer parce ke ses parents lui avaient interdit de sortir avec un certains garcons ki etait assez reputé pour se droguer,se chouter!on peut comprendre les parents! elle est partie pendant 1 an environ ou là son cas sest empiré:drogue,fraude pour prendre le train pour partir a MArseille,Paris. son mec est resté avec elle,ils etaient soudés,il ont fait un enfant pendant cette année alors kelle avait 17 ans! ensuite elle revenue et ses parents ont du accepter son mec!maintenant ils sont tjs ensemble mais leur relation ne tiens ka 1 fil parce lui fait tjs otant de conneries!elle,vit pour son enfant! marthaO6, le 26/06/2006 à 10h23 moi aussi j fugué, car j de graves problemes avec mes parents, alors je me suis barrée une semaine, au début c super, car une copine me logeait en cachette de sa mère et puis mes parents ont commencé a me manquer, alors je suis revenu. ca a arrangeais le probleme, car ils ont bien voulu en parler et ils ont finit par me comprendre. enfin . en fait sa allait vrmt plu du tt chez moi, jarretai pa me faire engueulé pr un ui ou pr un nn, javai limpression ke le monde me tournait le dos . et pi bon au début jlacceptai, jme disai "c normal tlm passe par la, fo attendre sva dja scalmé" et jrepondai pa jme laissai faire . a force sa a commencé a soulé ms jdisai tjr rien . et pi un soir c t kom un "déclik si vs voulez" . jme suis tp fait engueulé par ma mère abusé, c t vrmt la prems fois kelle mavai crié dessu kom sa . en + c t pr rien du tt . enfin bref ms ce soir la jme ss vrmt enervé, g pa répondu ni rien, g attendu ke mes vieux ils etaient bien trankil a la télé, et g pri des affaires, des trucs a mangé et tt, et jme ss cassé de chez moi . ms c t pa pr une nuit nn, jvoulai vrmt disparaitre pr tjr et plu jms rentré de chez moi . finalmen sa ora duré koi 1h, et pi g commencé a regretté mon geste, et qd mes vieux se sont arrete en voiture jme ss laiC faire et pi bon ben aprè jme ss encor plu fai engueulé als vla koi . :s tt sa pr dire ok, vs avez bien vu chez moi, la fugue c pa une solution, sa attire ke des ennuis c vrai, et parfoi mm on regrette bcp ce geste . ms vs avez jms ressenti une de ces haines contre vos parents qd ils vs engueulent juste pr une broutille ?? sur le coup g t tellmen vener, je savai mm plu cke jfaisai, aveuglée par mes larmes et par la colère . jme controlai plu . jorai pu me coupé les veines ou me cogné contre le mur, mais nn finalmen g fugué . sur le coup qd ya tte la heine en toi ki sort eske vs arrivez à vs controler ?? vla je c ke c un pe long ms jtenai vrmt a en parlé, pck jen ai jms parlé a persone juskici . sa fait du bien . ^^ Salut ! C clair que quand on fugue on ne mesure pas ce que l fait. Perso jai fugué (le mot me parait trop lourd, mais ça s comme ça) quand j 15 ans. Je commençais tout juste à murir psychologiquement, à sortir un peu de moi, et non seulement je n jamais réussi à communiquer avec mes parents, mais en plus ceux ci, ayant l je suppose de perdre le contrôle sur moi, voulant me remettre dans "le droit chemin" (alors que si jusqu je ne leur avait pas posé de problèmes l de la petite fille sage, c justement parce que moi je n pas bien, pour des tas de raisons trop longues à expliquer), serraient la vis au maximum, poussant cette attitude jusqu poser des interdits abusifs, juste pour montrer "qui dirige les choses". S à ça des tensions familiales, enfin bref. Et puis un soir, mon père a posé un interdit de trop, c vraiment une broutille, un truc sans importance. Mais toute la rage que j accumulée me poussait à tout interpréter en termes de symboles, d de signes. Bref, après qu ait dit ça et m giflé (ce qui en soit n rien de grâve, mais je le voyais comme l de sa volonté de Nike Air Max 90 2014 me refuser l à l et à la prise de décision, l du vieux roi qui refuse de se serrer sur son trône pour faire de laplace aux suivants), je suis retournée dans ma chambre. A la fois les idées fusaient dans ma tête, des mouvements presque saccadés, je me sentais "au bord de quelque chose", et tentais de contrôler ça, car en même temps je me sentais étrangement distante de moi même, je me regardais faire avec presque de la crainte. Tout ce que je ne leur avais jamais dit, je me le récitais, comme une poésie pour enfants, et l de fugue pointais. pas juste pour le geste, pas un appel au secours ou un moyen de leur faire comprendre ce que je voulais. Je voulais vraiment partir, m juste pour une nuit. Je n pas l de partir plus longtempts, dans ma tête il était clair que ça ne servirait à rien.



Machinalement mais avec une de manière étrangement méthodique, je préparais de quoi passer la nuit dehors : un sac plastique et plusieurs polaires (on était en décembre), un walkmanradio, deux bouquins, une bougie et un briquet pour la lumière. Et puis la radio que j a passé une chanson qui s "Run away". Ce fut le signal de départ. La encore, j tout en terme de signes. Je pensais que mes parents comprendraient et respecteraient mon désir, j même laissé un mot pour eux leur indiquant que je rentrerais le lendemain. Sans me faire remarquer, j pris mes chaussures et je suis sortie discrètement, et puis j couru. Puis j marché, avec un but en tête : le petit "bois" de l côté de la ville, pas très très loin. j étais déjà allée entre les heures de cours, je savais que j serais tranquille. en même temps, la rage commençant à se dissiper, je me demande à quoi cela sert, je pense même à rentrer. et derrière moi j un bruit de moteur : c mon père, qui avait du m Je cours, et sans trop réflechir je tourne, l à me suivre dans une petite rue étroite, et puis je repars dans l air max 2014 sens, et me cache dans un fossé. le temps qu fasse demi tour, j déjà cachée. Il ne m pas vue, est parti dans une autre direction, pensant que j couru très vite. j furieuse. Je prenais ça comme une ultime violation de ma "vie privée", c nier mon droit à prendre des décisions, c m à un poteau, me marquer au fer, c tout sauf une simple tentative de sa part de comprendre ce qui se passait et me ramener au chaud. Finalement j renoncé à aller jusqu bois (pour éviter de recroiser mon père ou des flics) et me suis enfoncée dans des patés de maisons que je ne connaissais pas, ai trouvé un petit carré d avec un réverbère , un bout de terrain en pente légère, idéal pour me poser. et là je me suis calmée. Regarder les étoiles, réflechir, bouquiner, écouter de la musique. manger avec attention les quelques carrés de chocolat que j amenés. c me poser, ne plus sentir de cadre contre chacun de mes membres. Le silence aussi. Ni ordres, ni cris, ni questions embarrassantes, ni discussions sans sens. Pas de dissimulation, de mensaonge, de cette hypocrisie que (presque?) tous les ados ont connue avec leur parents ou les adultes en général. Pour une fois je n qu seule personne, plus de théatre à jouer. Au petit matin, j fermé le bouquin de poésie, et je me suis préparée à rentrer. Ce moment de calme absolu, c un équilibre que j rarement senti depuis lors. Ce n pas par résignation que je rentrais. C que ça me paraissait naturel. Je n pas fui la maison en elle même mais l dans la maison. Cet enfermement violé, il n avait plus de raison de ne pas rentrer. Croisant un fleuriste, je lui achète une rose, pour mes parents, comme une reconnaissance de dette, un "maintenant on est quitte", "j Mais lorsque je suis rentrée, la maison était ouverte, mais vide. Je pose la rose et fais le tour pour vérifier. En même temps, je commence à culpabiliser, je me fais les scénarios les plus fous : mon père a conduit de nuit, était fatigué, a eu un carton. Ma mère rentre, me vois, et là j mesuré la peur qu avait eu. Ce a quoi je n pas pensé, j laissé un mot. on commence à parler un peu, c l pour moi d communication. elle me raconte où elle m cherché, un type qu a rencontré sur un parking, on commence même a rigoler un peu : je lui raconte qu je m amené un peu de chocolat et un sac en plastique pour dormir par terre, ce côté "club des cinq" la fait rire, etc. Et puis là, elle me raconte qu a alerté les flics hier soir. Elle veut qu y aille toutes les deux, leur apporter des chocolats pour les remercier. Pas moyen de négocier. Là, le dialogue est rompu. Un flic sonne et me dit "alors, c toi qu a cherché hier soir", avec exactement cet air narquois qu souvent certains adultes. Je réponds "ben oui". Non mais, c pas leur oignons ! Et il embraye sur un discours du style "attends tu te rends compte que rien qu cause de toi on s fait chier toute la nuit ?!".



Dans ma tête je pense "jvous ai rien demandé". Jme tais. C pas leurs oignons. Et puis le commissariat, le pseudo discours du flic, un mix de "inconsciencedangervioleurscapriceenfant" , à gerber. Il me demande pourquoi j fais ça. pas envie de lui répondre, ça ne le regarde pas, je balance un truc bidon : "pour regarder les étoiles". Après tout, je les avais regardées, en effet. Re discours à gerber. ma mère en rajoute. Je me tais. En sortant du commissariat on croise un autre mère avec deux gamins. Le flic nous dit qu aussi ont fugué. Ma mère sort "inadmissible ces petits merdeux qui dérangent la police alors qu ont tout pour être heureux". ça, ça m indirectement adressé. Je souhaite mentalement bonne chance aux gamins, dont l a un bars au platre, et j ce qu ont fait cette nuit. Toute l midi je suis restée dans ma chambre sans dire un mot, quoique cela ne changeait pas vraiment de d C Noël, alors finalement le soir j fais semblant, reprenant peu a peu mon théatre habituel de gentille fifille. Depuis, ma mère y fais parfois allusion, ça lui sert d et ça lui permet de tourner ça en dérision, ça lui donne un rôle héroïque : "Noël chez les flics, j déjà donné", "j connais une qui ." "ma fille agit sur des coups de tête, par exemple.". Et la seule version retenue a été celle du "c pour aller voir les étoiles". Je crois que ça l de choisir cette version et de ne pas en reparler. En tout cas, à partir de ce moment, il a été clair pour moi que toute maturation ou expérience ne pourrait se faire qu dehors du cadre familial, et en cachette. Je pris l de tout dissimuler, ne rien avouer, et même nier, sortir des mythos pour cacher toutes sortes de choses, ne pas parler de ce qui ne relève pas strictement du "avouable à ses parents". La communication avec eux, j d un statut d adulte pour l pour l c impossible, et pourtant je suis maintenant majeure. Mais le mal a été fait. et à de nombreuses reprises je me suis rendue compte que si je n pas déjà fugué et constaté que ça ne servait à rien, et bien j fugué à l même. Mais comme rien n changé, j coupé encore plus les ponts avec la cellule familiale, ai accepté leurs caprices à eux sans mot dire et en vivant réellement lorsue j en dehors de chez moi. Franchement, je suis d avec le blabla habituel sur les fugues. Mais ce n pas forcément une fuite, ça peut être aussi une tentative d de remise à plat. On remet les compteurs à zéro, et on recommence. Une fugue peut avoir un effet positif. S n avait eu le fiasco du retour, j gardé un très bon souvenir de cete expérience. Mais c vrai qu ne mesure pas le bordel qu met chez soi lorsqu part comme ça, sans dire pourquoi. on s rend compte après. Curieusement, au début je ne comprenais pas pourquoi ma mère en faisait tout un plat !

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